Voila que tu te leves Et que la lumiere frappe tes paupieres Tu ne veux point disparaitre Tu aimerais contempler le soleil encore La brise frole ton visage comme les vagues qui berce la mer La musique qui t'enivre te caresse les levres Tu ne la goutes pas, mais elle te devores Tu te laisse aller au gré de ses fantasmes Voila une bien belle journée Ce desert de beauté blanche frole tes joues Elles sont froides mais pourtant brule d'amour Elle sont blanches, mais pourtant rouge de vie Le temps ne semble pas passer Il semble vouloir te caresser à tout jamais Tu es prisonniere maintenant de cet endroit Vite a la lune, ou je pourrai te caresser. Enfin, les tenebres s'effondrent sur ta mince silhouette L'ombre devient ta seule amie Elle ne te trahie pas, mais elle surveille tes arrieres Et ton amour, gambabe dans les champs de vie Je te vois, inlassable déesse au formes d'anges Je ne puis resister, je me dois de t'embrasser Tu proviens de ce froid infernal et pourtant tes levres brules Tes doigts sont presque mort, mais pourtant sert si fort Je te prend, comme l'ange que tu es Je t'amenes, sur les nuages, la ou tu es reine Nous prions, tous deux, à la vie que nous avons Et je te sers dans d'innombrables becs d'Amour