Une femme s'assoit calmement dans un air d'amusement Elle me sourit doucement, me regardant non-chalament. Je m'en éprends férocement, d'un seul battement du temps Elle m'enchante par le virevolement du vent dans son regard percant Je vais la voir, curiosement, et lui parles amoureusement Elle se présente poliement, de son charme enivrant, AU SUIVANT! Mais je persiste patiemment, et j'me dis qu'la vie m'entend surement Prier silencieusement en dedans, que je ne sois pas sans ailes au nouvel an Elle me repousse, violemment, d'un air arrogant, sur un ton méchant Mais je l'attend, criant a qui l'entend prestemment, jusqu'au moment... Où j'entames vaillement, le deboulement de mes tristes sentiments Je descends à ses pieds, vainement, vantant le chant de ses arguments Elle trepagne, soudainement, sois le poid de mes compliments Je la prend, on s'entend, on s'étend, s'étreignant passionnément Devant les passants, passant devant nous, deux amants Et voila! Je l'aime follement, éternellement, comme j'aime nos enfants! HOP! Je me réveille! Malheureusement, sur le son strident de mon cadran! MAMANNNNNNNNNN!