Ces temps si durs qui sans cesse s'enivrent
de mon sang qui hurle ces envies de vivre.
Cette reine sans château qui vicieusement s'immisce
en nos iris irrités, l'époque de la Peur propice.

Le règne de la rage ronge et rogne sans repos,
las de cultiver la bonté innocente sans dits mots.
Maudits soient les yeux fermés par la Haine,
doux enfant de daw, un ange de plus sans vaine.

Tranquillement, on se septembre,
poussière grisâtre de pleurs emplie.
Tranquillement, on se septembre,
en terminer avec l'ère du démon qui nous épie.

Tours qui tombent et anges qui rendent l'âme,
combat sanguinaire qui naquit en nous-même.
Ce triste côté obscur en lequel survit l'infâme,
doit rendre les armes et vivre sans reine...
la Peur n'a plus sa place, cessons l'ère de glace.

 

 

Mardi 11 septembre 2007