Ce sourire, son sourire.
Ce soleil qui sans cesse s'imbibe
en ce crâne brisé, chaque jour, chaque jour.
Je meurs sans lui, c'est tout.

Un hymne de vie, ange humaine.
Ces phalanges soufflant sans arrêt
en mes cheveux, sans défense, sans défense.
La vie sans toi, c'est laid.

Ce corps, doux comme pèche.
Des seins rosés comme l'Amour
assurant ma survie, courbe de femme, courbe de femme.
Embrasse moi encore, toujours.

Ton être, douce drogue, divine création.
Ces soupirs sereins qui hantent mes nuits
sans bruit, sans plus, que des baisers, que des baisers.
Je mourrai pour toi, vraiment.

 

3 octobre 2007