Nuque torturée, épiderme délicat,
un sursis soudain pour ses capillaires ébats...
Ces pulsions libertines qui palpitent mes papilles,
ton corps si salé, dure dilatation de mes pupilles.

Nue tel Mai qui s'abandonne à cet été timide,
renaissance attendue d'un espoir frigorifié.
Mes phalanges découpant tes désirs vivides,
aréoles rosées et délectations de raphé racé.

Et puis plusieurs apocalypses.
Soupirs incongrus et rivières de sébum qui s'écoulent.
Sourires impromptus et guerres d'Hommes qui s'écroulent.
Et puis, plusieurs apocalypses.

En Mai, fais ce qu'il te plaît.

 

12 mai 2008