Las des eaux
qui abondent en mes sens lessivés,
l'âche deux Ô
absorde le désert formé par mes rétines.
C'est un
fleuve foisonnant sur mon visage, pauvres victimes.
Ces peines
sans amours, une nostalgie récidivée.
Je
m'"enfarge"en ma gorge nouée,
je mets
phrases et mégots sur des soupirs inachevés.
Mes iris ne
battaient que pour elles, temps immémoriaux,
Osiris
s'épatera devant mes inhumains fardeaux.
Phares d'eaux
éclairants l'absent vide de sens,
lorsque
l'Astre s'endort, seuls les mots sans sons ont du sang.
L'Amour est un
choix, dûrement désigné
du bout des
doigts, comme un condamné maladroit,
que l'on
embrasse chaudement telle la première bouffée,
souvent
seulement lorsque son corps a touché le sol si froid.
L'on frappe
seulement le grand écueil,
lorsqu'en
pleurant tristement, on ferme l'oeil.
Alors
sachez-ceci, petites fées presqu'endormies,
Choississez
celui avec qui si douce est la nuit,
est avec
lequel sans pareil sont vos réveils.
Vous serez
toujours la somme de vos actes passés,
Ne pleurez
point, il suffit d'aimer l'Aimer.