jeudi, mars 23, 2006

Sharing different heartbeats in one night.
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L'aube orangée trépasse sur ses joues rougies par la fraîcheur de Mars.

Le printemps explose joliment dans ses yeux, couleurs lys blanc encore sauvage, jamais découvert. L'azur bleuté à perte de vue dans ses seuls iris. Faire le grand saut sans peur, ne pas perdre le souffle, mais simplement le prêter le temps d'un instant presqu'éternel.

Elle me regarde, éclatante, nue, peau frissonnante. Sourire qui tue, me réveillais-je? Sublime ange, es-tu une séraphim, ou une malakim à l'épiderme divin?

L'océan blanc et doux de plume s'échauffe au contact de l'astre, ce sera une belle journée.
Les oiseaux chantant nous invitent déjà au grand bal.
J'irai de ma ballerine accompagné.
Tel un violent chevalier maniant la douce rose rouge de ses mains presques mortes, mais simplement trop vivantes.

Et le matin nous emballe, mes mains t'embrassent, mon coeur s'embrase, mes bras s'enferment sereinement sur ton corps encore zen sous cet astre pré-zénith. N'est-ce pas sublime? Le soleil nous salut, mais nous sommes si bien que nous en faisons fi.

Les oiseaux soufflent et sifflotent la grandeur de ton être, ma chère, ca doit être un signe. Le Grand Roi nous bénissant d'en-haut, Grand-Père à jamais, patriarche de ceux sans espoir.
Nous sommes choyés par les Saints, serres-moi, mes prières furent entendues.

J'ai visité l'ombre, plus que suffisament. Maintenant que la lumière fracasse mes pupilles encore vivantes, et que l'aube me sourit ce matin...

J'embrasse le printemps, et je le prend dans mes bras: Il y est, il y reste.

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Pensées des derniers jours:

"L'avenir de l'homme, c'est la femme. Elle est la couleur de son âme."
-Louis Aragon

Musique: " Heartbeats " - de Jose Gonzalez

dimanche, mars 12, 2006

You don't have to cage butterflies, for them to stay by your side.
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Dans l'aurore s'incorpore encore quelques amers soupirs,
tandis qu'Elle repose ses ailes fatiguées contre mon armure argentée.
Sur ces baisers asséchés s'éveillent les rêves de Notre Avenir,
encore éparpillés, déboussolés, mais jamais oubliés.

Et elle me brusque, soleil naissant, mes lèvres lui manquent. Elle s'empresse de s'évanouir sur mon souffle rude, naviguant durement dans ses yeux couleur océan. Grâce féminine divine si sublime qu'elle en blesse les plus grands chevaliers. Quelques instants de chair angélique parfumée détruisent les plus légendaires métaux forgés. Je ne suis qu'un enfant lorsqu'elle s'endort entre mes bras brusques.

Et la lumière grimpe doucement, sûrement, touchant l'azur malheureusement. Et Mon Ange s'éveille, cils endormi, ciel bleuté, rétine souriante, c'est l'apocalypse le temps d'un sourire: douce épiphanie. Le temps s'endort quelques secondes, Elle se lève. Est-ce vraiment la fin? Comment un être humain peut-il accepter de voir partir ainsi la plus belle chose qui soit? La vie est-elle si cruelle?...

Non, la vie est si Belle.

Ce n'est qu'après avoir compris le goût amer des matins caramels, que l'on comprend...

Que l'on a pas a emprisonner un papillon pour qu'il reste à nos côtés.

Rien ne remplacera jamais un doux baiser sucré.

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Pensée des derniers jours:

"L'expérience, ce n'est pas ce qui arrive à quelqu'un, c'est ce que quelqu'un fait avec ce qui lui arrive."
-Aldoux Huxley

Musique: " Always on your side " - Sheryl Crow & Sting