vendredi, juillet 29, 2005

Is someone getting the Best of You?
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Ma gorge se noue.

Le sang s'accumule tranquillement dans ma gigulaire, je jongle sans mots, je juxtapose oxymore après oxymore, sans sens réel, et tout se justifie par ce simple moment d'épiphanie, sous ses pupilles si jolies.

Rêvais-je?

J'explore des océans de sentiments inconnus, je nage en plein plaisir salé. Je m'enivre de ses parfums impossibles qui naviguent dans les profondeurs de sa nuque pâle comme un jour de Juillet, douce comme l'arrivée du printemps. Mon aorte se bloque, et ça m'importe peu, si la Mort était si douce, mieux vaudrait mourir.

Rêvais-je?

Un sourire presque perdu, une danse déchaînée sur les rebords du Monde, je bascule dans ses abysses. Un samedi soir passé près de ses ailes blanches comme le jour. On s'oublie dans ses iris dégrisant, et la tristesse s'enfuit si vivement, qu'on se sent en pleine éclipse. Finalement, la douleur n'aura duré qu'un temps, qu'une escapade dans le côté obscur. La tristesse, après tout, n'est qu'un mur de pierre entre deux jardins paradisiaques.

Rêvais-je?

Et voilà, je me tiens, enfin debout, même si je n'avais jamais courber l'échine, je suis dans toute ma splendeur. Je suis un paon se pavanant fièrement, affichant ses couleurs, un chevalier argenté aux couleurs souveraines, un rouge-gorge se gonflant le torse, heureux d'un printemps. Qu'elle prenne mes couleurs, je lui offre simplement. Ce dimanche, j'irai me perdre dans un baril de joie, et j'espère y toucher le fond, ce Dimanche, ma gigulaire se dénouera, et je serai enfin pris d'une montée de sang à la tête, abus de dopamine pure.

Non.

Qu'est-ce qu'un rêveur? Celui qui rêve sa vie, ou celui qui l'accomplie?
Peu importe, mes mots dépassent ma pense, et sans savoir si ce que je ressens est l'effet de mon sang, d'un manque de bon sens, ou d'un sentiment pur comme le vent, je sais ceci cependant:

Que je sois un rêveur ou pas m'importe peu,

Je rêve à Elle, et c'est simplement tout ce que je veux.

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Pensée des derniers jours:

"Il n'y a que deux conduites avec la Vie : ou on la rêve ou on l'accomplit."
-René Char

Musique: " Best of You " - Foo Fighters

vendredi, juillet 22, 2005

Death of Honesty
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Vous savez qu'un pays se meurt lorsque l'opinion des conspirationnistes, des nazis, des fascistes, des conservateurs, et des extrêmistes de droite, qui est machiavéliquement construite pour ne pas attaquer directement l'individu (même si celui-ci est considéré comme un moins que rien, une race inférieure), est compté comme une opinion légitime, alors que l'opinon de quelqu'un qui rétorquerait à ces individus : "Vous êtes caves", est considérée comme une attaque à sa dignité et un manque de respect, et non comme une opinion.

Vraiment, le Québec se meurt dans les dédales de sa peur de l'autre, et finira, ultimement, de manière évidente, à tomber dans la toile et dans le jeu des extrêmistes islamistes, ou toute autre sorte de terrorisme ou d'extrêmisme.

Ça va vraiment mal dans le monde lorsqu'on ne peut plus dire à quelqu'un : Tu es con.

Mais quand tu peux dire à quelqu'un que les attaques de Londres sont des attaques planifiées par les gouvernement Américains et Britanniques pour faire peur à la populace et la contrôler mieux, et, du même coup, faire de la propagande islamiste anti-américanisme.

Vraiment, si on se demande pourquoi je dois partir loin du Québec un certain temps, maintenant vous avez une partie de la réponse.

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Pensée des derniers jours :

"Ce qu'on ne peut pas dire, il ne faut surtout pas le taire, mais l'écrire."
-Jacques Derrida

Musique: " Peace " - de Norah Jones

mardi, juillet 19, 2005

Sunrise ... Sunrise.
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Mon corps flasque et livide se liquéfie presque dans ce bain blanc, rempli d'H2O.

Je pars face limpide, sans vie, et j'm'induit des fresques si belles et bien blanches du passé, je marchais sur l'eau.

Mais maintenant, mon Âme navigue en vain en cette vie peinarde, en ces eaux douces d'autrefois, en ces os amers qui se résignent devant le grand Seigneur noir.

Je me perds dans mes envies, ces histoires romanesques aux parfums latins, qui résident vraiment au fin-fond de nos âmes. Je ne me résoud pas à ces fausses invasions de dopamine, ces fausses visions de plaisir inouï.

Mais mes veines n'appartiennent qu'à Juliette.

J'ai errer longuement sur le sable grisé par les vagues, pieds baignant dans l'eau glacé, ongles crispés... je croyais être bien.

Mais le sable envahit, petit-à-petit, chaques pores de ma peau rude. Il m'envahit, comme le froid, c'est une gangrène qui me gagne, sa graine grandit en mon être glacé par la brise, et brime vilainement mes envies d'Amour.

Et j'erre et j'erre encore, ère sans amis, impie de son manque d'impulsion, de son rejet maladif de la passion vive. Mon être est rongé par lui-même.

Mais je n'oublie jamais, mes veines n'appartiennent qu'à Juliette.

Alors tandis que je baigne dans un océan de pleurs salés, et que mon coeur se déverse cruellement sur la peau blanche de mon bain froid, je vous soupire ceci, mes amis:

"La Passion fait vivre l'homme, la sagesse le fait seulement durer."

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Pensée des derniers jours:

"L'amour n'est pas ce qui mène le monde, c'est ce qui fait que le voyage en vaut la peine."

Musique : " Sunrise - Live at Montreal " - de Norah Jones

vendredi, juillet 15, 2005

Our Lovely Star
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Journée fringante de juillet,

Le pavé centenaire de Saint-denis m'observe, terminer rapidement une fin du monde.

Le soleil crée de grosses gouttes salées sur mon front plissé par le temps, par ma vingtaine d'années. L'érosion créée forme des rivières d'envie le long de mes joues rugueuses, dans lesquelles mes souvenirs d'amours passés s'énervent, et deviennent tempêtes lorsque je bouge ma tête, lorsque j'bouge mes fesses, seul, un dimanche, dans un café campus, parmi un tas de fées rompues par la vie, on veut qu'danser, sans plus.

Pour l'instant, Ma fin du monde gît sur la table, inerte mais trop présente, elle m'attend, inlassable et frigide, un goût amer de passé injuste et de futur improbable. La chaleur me tappe, ton image m'hante comme une brise incessante sur les rideaux d'la chambre de ton appartement. J'me rappelle passé des heures assis, parlant, parlant, parlant, ma main gardée par la tienne, le temps se moulait lentement sur tes courbes divines, ce sourire calin, un amour latin, on avait tout notre temps... tout notre temps.

C'est une journée fringante de Juillet,

Le pavé de Saint-Denis est hanté par les passants incessants qui trotinent lentement sur sa peau. Sa peau si brûlante par cette journée d'été, et bien qu'il soit sombre comme mon coeur, il recèle tant de bon temps, tant de bonheur. Il est bonne heure, c'est vrai, mais je suis jeune et con, et le jeun sera demain matin, pour l'instant j'rêve de tes mains sur mes cuisses dénudés, et j'me dis, en imaginant ton rire serein dans un océan d'couvertes blanches comme les nuages:

Christ qu'on était bien.

Malgré ma solitude sur cette terrasse, je me laisse allégrement terrasser par l'idée qu'tes pieds aillent frôler ce Saint quelques temps plus tôt. J'suis un peu fou, j'le sais, mais j'me laisse tenter par l'envie, par une vie passée, avant qu'demain arrive, avant qu'mes souvenirs se lassent pour une autre.

Parce qu'avec toi j'étais si bien, et que j'sais que j'le serai encore avec une autre, mais dis, ma Québécoise, est-ce que l'amour est juste une étoile filante?
Parce que sans toi, c'est malsain, et le fait que j'vivrai encore tout ça avec une autre m'fait comprendre, dis-toi, belle Québécoise, que l'amour c'est plus qu'une étoile filante...

C'est une journée fringante de juillet,

Et bien que j'me sentes locasse, j'm'ennuie, et j'trimbales idées noires froides comme le pôle sud, où de vilains pingouins marchent vers l'Empereur. J'pense que mes aïeux m'en voudrait d'm'en vouloir ainsi, pour une histoire d'une jeune vie, d'une génération qui va passer, l'amour c'est juste un fossé le long d'la route.

Alors j'vais m'lever, tranquillement mais sûrement, retourner à mon appartement, voir mes colocs, et écouter mon répondeur... écouter mon répondeur.

Espérant attendre ta jolie voix, ma Québécoise,
Vivant une belle vie avec vous, Québécoises,

Et j'me dirai, un peu fou, un peu chaud, qu'au fond, c'pas flou c'qu'il disait...
La vie c'est long, mais c'est court des p'tits bouts.

On cherche tous notre étoile filante.

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Pensée des derniers jours:

"La vie offre toujours deux pentes. On grimpe ou on se laisse glisser."
-Pierre Hebey

Musique : " Étoile Filante " - Cowboys Fringants

samedi, juillet 09, 2005

Comfortable
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Il est maintenant futile de se le cacher mes frères et soeurs...

La souveraineté est la prochaine étape logique pour notre peuple, notre culture multi-ethnique.

En fait, je vous dirais que si l'on regarde de haut la société Québécoise, on serait parfaitement capable de voir toutes les pièces du puzzle se mettre en place.

Révolte étudiantes, révoltes de la fonction publique, révolte tranquille du peuple.

Vous savez, il est absolument impératif de comprendre qu'en fait, toutes ces grèves possèdent des racines beaucoup plus profondes qu'un simple mécontentement économique. La situation économique a déja été beaucoup plus pire qu'elle l'est en ce moment, mais jamais est-ce qu'on a pu constater un tel mouvement social.

Jamais avons nous pu voir de tels conflits, de tels implications par tous au niveau politique, autant les jeunes, que les différentes ethnies! Jamais les individus ont été autant politisés! Le simple fait de voir tous ces débats partout démontre clairement la marche implacable du Québec vers son indépendance. Certains disent que c'est dans le chaos que naît l'harmonie, je crois que c'est un peu trop belliqueux comme mentalité, mais c'est vrai que lorsque ca brasse, c'est que quelque chose ce passe!

Voyons, ceux qui renie cette réalité sont aveuglés par la peur du nouveau.

Le monde n'arrêtera pas de tourner le lendemain du référendum.

Les entreprises ne se sauveront pas, vous garderez vos emplois, le Canada signera des ententes avec le Québec, et deviendra surement encore plus proche qu'avant! Notre plus grand allié même. Un peu comme une vieille ex-copine. Il faut se séparer avant d'finir par se détester. C'est ce qu'on veut éviter au fond, et vraiment, on veut simplement avoir le contrôle de soi.

N'oubliez jamais que les logiques humaines doivent, et devront toujours passez au dessus des logiques économiques. L'économie s'arrangera toujours en fonction des logiques humaines. L'économie est une prostituée vous savez. Ne vous en faites pas avec celle-ci, elle saura vous combler.

La réalité, c'est que même si le gouvernement Libéral serait terriblement convivial et répondrait à toutes les attentes des syndicats et des employés, rien ne changerait.

C'est comme un couple voguant tranquillement vers la séparation, se disant qu'au fond, c'est parce qu'ils ne s'aiment plus, que l'autre ne porte plus assez attention, le prend pour acquis, ou peu importe quelle merdique excuse, tandis qu'au fond, la vérité est que la seule chose que nous voulons est ce goût de liberté, ce besoin de voler par nous ailes, ce besoin de vivre de nouvelles choses.

Mais, au Québec, on a peur des mots, et une révolution sociale, ca fait toujours peur. Ça sonne bain de sang, pendaisons, gaz lacrimogènes, anarchie.

Mais regardez vraiment au fond des grèves, même ces 103 millions, on a pas vraiment gagné. On l'aurait franchement fait plus longtemps la grève si on avait su qu'ca mènerait à l'indépendance hein?

Regardez ces grèves dans les CPE... c'est pas fondé sérieusement, c'est une grosse blague ces histoires. En fait, toutes les grèves actuelles sont presques toutes infondées vraiment, on ne va pas en grève pour des petits détails... parlez-en à la SAQ!

Mais en vérité, c'est qu'on est juste tous écoeurés. Vraiment. On aime pas plus les Libéraux qu'les Péquistes, qui ont décrissés la santé, l'éducation, notre économie, mais putain qu'on veut plus les Libéraux... et on veut pas plus les Péquistes... Et pourtant, maudit qu'on veut choisir leur prochain chef... Pourquoi vraiment?

Parce qu'on sait tous qu'il sera celui qui fera l'indépendance.

Merde, arrêtez de vous mentir ainsi, y'a rien de mal à vouloir contrôler la destinée de sa culture.

C'est pas bien d'avoir peur de la réalité ainsi.

Vous savez, j'vais citer mon ami Michael Schmitt, un Allemand vivant au Québec depuis 1 an :

"C'est tellement intéressant de savoir que l'on participe à la naissance de quelque chose, de faire parti de quelque chose de nouveau, ensemble!"

Et, j'vais citer mon ami Nicolas Jeudy, un haïtien juif :

"Vive le Québec libre!"

Merde... ca prend quoi pour qu'vous vous réveillez enfin confrères? Vous voulez tous l'indépendance, mais vous vous aveuglez en inventant des raisons bidons... soyez francs avec vous, et avec le reste du Québec, et sortez de votre tannière! J'pense des fois que le Québec a besoin d'une thérapie d'couple !

Le printemps du Québec est arrivé! Lâchez votre "Mon pays c'est l'hiver", il est temps d'vivre l'été.

Marchez, protestez, dérangez, perturbez, révoltez-vous!

C'est la fin du Canada.

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Pensée des derniers jours:

"Il ne faut pas avoir peur du bonheur. C'est seulement un bon moment à passer."
-Romain Gary

Musique: " Comfortable " de - John Mayer

mardi, juillet 05, 2005

The Clash of Cultures - A Fight on Saint-Laurent.
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Je coupe la poésie, et je saute sur la réalité.

3:30 AM, dans la nuit du dimanche au lundi, 4 Juillet 2005, fête de l'indépendance Américaine.

Je marchais avec des amis sur Saint-Laurent :

1 haïtien juif, francophone,

1 arabe/noir francophone jouant au football profesionnel aux États-Unis,

1 québécoise, anglophone, blanche,

Moi, blanc, québécois, francophone.

On se promenait sur Saint-Laurent, direction rue Saint-Catherine, lorsque, en passant devant le restaurant "The Globe", à la hauteur de Sherbrooke et Saint-Laurent, restaurant hyper-chic, et contrôlé par des intérêts mafieux, mon ami haïtien lance "Vive le Québec libre!!"

Bang, sur le même coup, il se fait lancer un plat en aluminium par la tête.

Un plat, lancé par un italien, mafioso, qui allait entrer dans sa BMW hyper-classe, accompagné de gardes du corps, anglophone, évidemment.

Mon ami veut alors savoir quel était le problème, et essayait de lui demander, mais ce mafioso italien (ceci n'est rien de stéréotypé, il était très clairement un mafioso, les restaurants du groupe Buena Notte sont connus de la police et ont déja été accusés de fraude fiscale) semblait absolument vouloir lui détruire la figure.

Mais mon ami ne voulait pas se battre... Surtout que nous n'étions que 4 contre cette quinzaine de gardes du corps ( Tous plus petits que nous cependant ).

Chose comique, une personne avec qui j'étais allez au secondaire, à Saint-Henri, un quartier pauvre, un latinos, faisait parti de ses gardes du corps.

On voit qui oublie d'où ils viennent. On voit les traîtres. On naît du peuple, mais on le renit rapidement... peu importe.

Bref, j'étais la, sur Saint-Laurent, à 3:30 AM, pris entre deux groupes d'individus. L'un voulant juste des explications, et l'autre voulant s'en débarrasser absolument.

Pourquoi? Pour un commentaire sur le Québec libre.

Un commentaire, fait par un noir haïtien, accompagné par des arabes, des anglophones québécois, et un québécois blanc.

Qui c'est fait attaqué par un italien, protégé par des italiens et des latinos, tous anglophones, sauf le latinos traître, évidemment. Le Canada est une histoire de trahison et de long couteaux de toutes manières, de Trudeau jusqu'à Stronach.

Et finalement... finalement, dans cette mêlée, dans ce conflit, j'ai dû, moi, le seul blanc québécois francophone de l'histoire, celui qui devrait de manière subjective, se sentir le plus concerné, ou attaqué, j'ai dû forcer mon ami à partir, pour nos vies, parce qu'aucun de nous ne voulait la violence, sauf eux.

Vous savez, j'aurais dû avoir peur, j'aurais dû craindre, j'aurais dû être consterné, mais... mais.... Je suis content au fond, de voir que ce n'est plus une histoire de sales blancs.

Le Québec est une histoire d'immigrants. Nous sommes tous d'ailleurs. Ce pays est le mien, et c'est celui de mes ancêtres, vrai, mais c'est également le vôtre, et celui de vos enfants...

Et ces enfants, ils seront blancs, noirs, jaunes, brun foncé, brun pâle. Mais ils parleront français et anglais sûrement, et auront une culture Québécoise.

Bref, il y a deux genre de personnes :

Ceux qui voient ces incidents comme une attaque grave, et que les canadiens anglophones, ou que les italiens, latinos ou autres sont des traîtres, bref, ceux qui comme Parizeau croient que l'on a perdu à cause du vote ethnique.

Bref, n'aillons pas peur des mots : des pauvres types.

Puis il y a ceux qui voient enfin la fin au bout du tunnel. Que la couleur et les origines ont aucun rapport, aucun lien logique, avec le vote final. Que nous sommes tous d'ailleurs, et que l'importance n'est pas la langue, ou la couleur de ta peau, mais bien tes idéaux. Le peuple, d'un côté, et le criminel de l'autre. Lorsque le peuple se soulèvera, c'est la que les changements prendront place. Que nous sommes tous un ensemble, et que la prise de position par tous les individus, par l'ensemble de la société, que tout ceux qui font parti du Québec, peu importe d'où ils viennent, sentent comme s'ils étaient Québécois.

Ahhhh, ce Saint-laurent! Tellement de conflits il aura vu, autant sur l'eau que sur l'asphalte froide comme l'hiver.

Le sang est le même pour tous, seules les couleurs changent, on fini de la même façon... on tend la main aux anges.

Soyons fier des différences, mais n'oublions jamais que nous ne devons pas être dirigé par celles-ci.

Le Québec est une entité unique, un pays, un ramassi de cultures différentes, mais encore plus différentes du reste de l'Amérique, du reste du Canada, qu'on se le dise.

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Pensée des derniers jours:

"La liberté consiste moins à faire sa volonté qu'à ne pas être soumis à celle d'autrui."
- Jean-Jacques Rousseau

Musique: " Jeune et Con " - de Saez