jeudi, octobre 28, 2004

Over Ground
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Ces grosses guimauves brûlées et encore fûmantes nous empêchaient de bien profiter des parcelles de l'Astre, mais peu importait bien en fait: J'avais son sourire.

La pluie aurait eu beau tombée, j'étais bien au chaud dans son rire. Moloch, de ses idées démoniaques, aurait pu tenter de reconquérir mon paradis perdu, mais, malgré l'abysse qui tente d'envahir mon coeur, s'aurait été en vain.

Vous savez, ces moments...

Ces moments, comme devant un lever d'soleil tout rosé, et orangé, à couleur de peau d'un enfant naissant et de son premier rire. Ces moments? Quand on ne sait plus quoi dire?

Et que l'on se sent si petit... si con...

Et si bien! Quelle ironie!

Mais malgré tout... malgré tout.

"Y’a pas d'degré d’inclinaison de mon Corps. L’inclinaison de ma Tête, est une réponse directe à l’inclinaison de mon Coeur."

Et Malgré en moi, ces combats divinement éternels, j'reste au purgatoire. Cependant, voilà, Ange au nom de la Femme Sainte et de son premier Apôtre, ton regard est si pur que l'on pourrait s'y abreuvoir, et s'y étouffer.

Harmf...

Je suis simplement désolé,

Je suis encore bouche-bé.

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Pensées du jour:

"You look so good it hurts sometimes"
-John Mayer

"Das ist der perfekte Tag"
-Juli

Musique: "White Trash Beautiful" - de Everlast

mercredi, octobre 27, 2004

6 Days 'till Apocalypse
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Je baisse la tête en signe de soumission déloyale. Une rivière d'H20 s'écoulant le long de mes narines, pleinement ouvertes, entre deux os. Les pleurs de la Haine, l'espoir innocent, la pureté qui se déchaine, contre un mensonge, tout joli, tout beau.

La pluie tombe, et malgré mes gestes, je n'hache que de l'Eau. Le Ciel gronde... ce qui s'dessine au sale dessein, c'est L'Enfer, et tout le reste.

Mes cheveux, blonds malgré tout, reste la seule chose brillant encore volontairement sur mon être grand et ténébreux. Ma peau est blanche, presque sombre. Mes yeux vitreux, presque sans vie, rempli de tristesse, nous rappelle les tours qui tombent. Un regard qui blesse de son innocente caresse et d'un appel de détresse.

Les Anges déchus dirigent des Nations. Les innocents succombent aux Succubes et leurs démoniaques intentions. Le sens du sang s'en va tranquillement au gré du vent, et des meutriers chants, comme si tout allait bien, comme si tout était rien. La mort est oubliée, innocentée. Et on oublie les sans-santé, et les enfants sans thé. Sans tes parents, qu'est-ce t'aurait fait, W?

Je me tiens toujours debout, malgré les coups, tête baissée, veines plus qu'entrouvertes. L'eau coule. Le sang aussi, mais ce n'est pas le mien. Le sien, le tien, le mien, demain? Peut-être, seul Bush sait.

C'est une tempête dans un desert, un ouragan dans un état, un apocalypse sur une planète.

Six jours avant la fin du début, ou le début de la fin?

Pour l'instant, je me tiens, enfin en vain, debout. Dans la lumière, malgré le pouvoir obscur m'envahissant, tous et chacun, chacun tient son bout. Je tiens la main ouverte et dévainée de mes pairs, la bouche sec, sans sang, sans sens, notre force est un non-sens humainement possible.

Espoir impossible? Visage impassible!

En choeur chantons à la Vie. Crions silencieusement notre impatience, comme des Anges refusant La Chute.

Et six jours avant l'Apocalypse, en secret, ma longue épée blanche j'affûte.

Et à chaque jours qui y passent, chacun leur tours, je prépare notre retour. Dans mon esprit, l'innocence se retourne, la cohérence se laboure. Elle prépare son retour.

Dans moins de six jours, La Noirceur devra périr, et la Mort mourir. Ce sera le retour du Jour.

Enfin: Le Jour.

C'est Notre tour.
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Pensée du jour:
"Armes de Distraction Massive"
-IAM

Musique: "Mosh" - de Eminem

dimanche, octobre 24, 2004

Skies of October
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Je suis heureux, terriblement heureux. Ces épiphanies sublimes qui ne durent qu'un coucher de soleil d'automne.

Je suis profondément touché par la beauté du moment. Comme un premier baiser, ou une première soirée à "ses" côtés.

Superbe soirée, passée à trinquer, entouré d'amis riants, d'amis aimant, de superbes angeresses innocentes et souriantes. Mon sang à mes côtés, buvant, s'amusant. Comme si demain était un autre jour, et que le géant Galarneau nous était acquis. Mes frères et moi, ensembles, pourrions défier le grand seigneur noir, sachant pertinemment qu'il ne pourra jamais faire le poids, qu'il ne survivrait jamais une nuit. La lune brille parce que nous le voulons bien.

Le moment ne dura qu'un instant. Le temps d'une inspiration, d'un fou rire, de se cramper en deux, tel un bout papier glissé dans la poche avec un numéro inscrit sur celui-ci, et d'inspirer encore.

Ce fut vraiment une belle soirée.

Je suis donc allez au lit, seul, évidemment, comme à chaque fois, tête dans les nuages, les pensées ailleurs. Voguant consciemment au travers de ces murs, encrassés par la fumée et les éclats de rire, jusque dans la subtile beauté de l'Ange de l'autre île.

J'ai apocaliptiquement bien dormi. Tel un enfant baignant dans un ventre chaud, et puis quelques respirations après... dans les bras de sa tendre mère ( du moins, on l'espère!). Un vrai petit apocalypse, sa propre fin du monde.

Le soleil était bien haut, caressant les incandescentes larmes des arbres, aux couleurs de fruits. Un éclat chaud, oranger reignant ici bas, dans cette chambre, dans cette chaumière, et dans mon être, encore tout endormi.

J'ai été jeune et con, et, ma foi, ce fut... SI BON!

J'ai la mémoire si courte... Je me perds trop dans les moments, je n'sais plus la suite, mais... mais...

Si ce n'est que les rires aux larmes, l'enivrant sourire de ma nièce, mon dictateur adoré et ses 27 ans; tous neuf, tous beaux.

Et maintenant, me voici, assis, plus que calme... je dirais même très serein! On croirait un chat se faisant grillé au soleil, sur le dos, se foutant du monde entier, sauf du soleil... bien sûr.

Simplement heureux, simplement joyeux.

Quelle soirée!

Quelle journée!...

Quelle Vie!

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Pensée du jour:
"But everything means nothing... If I ain't got you"
-Alicia Keys

Musique: "If I Ain't Got You" - de Alicia Keys

vendredi, octobre 22, 2004

It's a really Mad World
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Anecdote peu poétique:

Toutes ces longues heures passées, dans le noir, a attendre le noir, l'oubli, la disparition.

Le noir n'est jamais venu... du moins, pas comme je m'y attendais.

Je me lève donc. Je sors de ma simili-torpeur, de mes rêves réveillés. Le cadran, lui, bien réveillé, affiche de toute sa laide splendeur: Trois heures et quarante du mat.

Une nuit blanche ténébreuse en perspective.

Ça tombe bizarrement bien, mon corps criait au débalancement biologique.

Le plancher froid m'accueille alors. Moi, Roi à la toge chaude formée d'une terriblement confortable douillette. Je dirige mes royaux pas de souverain de la nuit vers la cuisine, argentée.

J'engouffre rapidement un froid, frais, bref délicieux jus d'orange, et un roulé d'origine suisse chocolatée.

La nuit est mature à cette heure, et à la fleur de sa beauté, malgré la noirceur. Un peu comme une femme.

Puis, je m'assois dans mon trône de sombre seigneur, et dirige mes doigts sur le clavier, tel un messager promène sa monture aux quatres coins du royaume. Cherchant inconsciemment les mauvaise nouvelles et courant pertinemment vers sa propre fin.

Et voilà où ma monture me mène...

Dans un "Mad World"...

Pour découvrir .... CECI , et CELA .

Hey merde.

Merde.

Merde.

Puis merde.

Le noir est venu après tout.

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Pensée du jour:
"The Ultimate question of all Life, Love, Sciences, Religions and anything else can be resumed to the following one:
WHAT THE FUCK ??!!??"

-RedSaber

Musique: "Mad World" - Michael Andrews

mercredi, octobre 20, 2004

Don't You forget about Me.
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Mes yeux vascillent rapidement, comme un balbutiement innocent, un rêve devenant réalité, suivant un oscillement rapide de mes iris, excitement de la rétine: palpitement de la gigulaire.

Comme l'eau de vie qui embrase tranquillement nos pommettes rieuses par une soirée alcoolisée, je sens ce besoin animal de me fondre à mon lit, cette chaleur au visage qui m'rappelle l'indescriptible fraîcheur printanière accueillante de mes oreillers, dans mon grand lit, mon si grand lit.

Mon si grand lit.

À mon grand détriment, la seule chose qui hante mon lit récemment, sont mes pensées, et mes rêves incomplets. Ces complexes conversations avec l'être mentor. Ces anges me tourmentant, comme si mes démons ne voulaient point se convertir. Parfois le blanc est beaucoup plus gris qu'on le croit. Et parfois le noir... beaucoup plus sombre.

L'équilibre solvable entre mon coeur, mon corps et mon esprit, n'est plus. Depuis déja quelques temps en fait. Mais mon corps et mon esprit, tel des frères d'armes d'âmes, colmatent la brèche, béante, laissée par la dissolution de mon coeur, dans un océan de solitude.

Du sucre blanc chaud dans un grand verre d'eau glacée.

L'inépuisible croisade entre les heures, la mort, et la vie n'est plus. Je suis las, presque mort-vivant de faits. C'est l'or trouvée chez mes amis, et mes frères d'âmes qui rachète une partie de la mèche brûlante, menant vers l'implosion de mon coeur, dans une mer de platitudes.

Du luxe ambiant, chauffant une artère de sang gelé.

Merci mes amis, merci mes frères.

Je n'me sens pas en vie, sans les ailes d'un ange pour ouvrir mes yeux les matins d'automne, mais je me sens vivant, de vos rires et sourires, m'enivrant de vos innombrales histoires farfelues, et du regard de vos enfants.

Des anges torturent mon esprit!

Mais... Mes amis... à quand Samedi?

Samedi! La nuit! L'eau de vie!

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Pensée du jour:

"Let's Kick Ass... And Chew Bubble Gum!"
- Duke Nukem

Musique: "Don't you forget" - de Era

dimanche, octobre 17, 2004

Olé, Olé, Olé... Olé
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L'Éternel but d'un Homme est de retrouver son chemin vers la maison.

J'effectue cette longue divine procession, par une soirée ténébreuse et glaciale, comme une pénible histoire d'amour qui a mal finie.

Et la brise enivrante du Nord fait voguer mes longs cheveux blonds selon son gré, adorable dictatrice. Ceux-ci me flagèlent le visage, tel un jour de pénitence, et malgré tout, je ressens un malain plaisir face à cette agréable douleur. Je me sens dangereusement vivant.

Mon long col roulé gris, presqu'argent, terriblement confortable, me prôtège contre cette froideur septentrionale, comme un chevalier solitaire et insignifiant, marchant, unique survivant dans un champ, après un massacre, de son air ébahi, tout joyeux malgré la violente réalité. Je maraude en cette magnifique mais pourtant si laide nuit d'Octobre.

Je retournes à la Maison.

La soirée, passée à danser, sourire et rire, boire et chanter, fut superbe. Au dela des apparences en fait. Au devant des échéances, c'est fait! C'est fait, j'ai reçu un coup à la poitrine. L'oxygène se noie volontairement dans mes humaines veines encore! Devant, une beauté innocemment sublime. Finalement un être de compétition à la grande Salvadorienne, dans mes plus profonds rêves subtils.

Un ange de grâce et de subtilité. Un soupir encore à l'état d'inspiration. Un regard qui enflamme la plus humide des forêts vierges. Un visage aux saveurs de ces tonnes de savons aux saveurs différentes, de parfums frôlant une extase orgasmique sur une peau salée, gisant sur le rebord d'un bon bain chaud. Un sourire qui dicte l'humeur du temps. Un "Merci" qui nous fait passer des mois heureux. Une voix enivrante... ahhhh je succombe.

Et pourtant, si jeune!

Je me sens... idiot, si idiot.

Mais je suis heureux dans mon idiotie. J'aimerais être encore plus idiot à me perdre dans son être céleste et divin une autre soirée.

Quel idiot que je suis!

Mais... Mais...

C'est soirées qui ne durent jamais assez longtemps!

Et je retournes, bredouille, sans rien, comme un nouveau né, largué par la cigogne dans ce monde immonde. Habillé de rien d'autre que son innocence.

Et je retournes, sans magouilles, enfin, gomme bien machouillée, après une si longue marche dans ce monde d'automne. Habillé de bien-être et d'une idiotie heureuse, non-sens!

Et je retournes vers la maison.

Et je retournes à la maison, heureux et tellement énormément content d'être Luc.

Vive l'innocence, Vive ... l'élégante innocence.

C'est bon d'être idiot... parfois.

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Pensée du jour:
"Go With The Flow"

-Hehehe, longue histoire.

Musique: "If I Aint Got You" de Alicia Keys

mercredi, octobre 13, 2004

C'est Super dit la Française.
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Il est midi. L'astre de vie frappe le sommet de sa gloire.

Mes paupières s'agitent, lorsque l'énergie blanche les frôlent de manière délibérée.

Mes cils oscillent, ma rétine s'excite. Mon iris, d'une couleur verte pomme mûre se bleuit, devenant couleur des rêves, comme les vagues, se défoulant sur ces côtes azures.

Et cette couronne dorée gisant en plein milieu de cet océan de couleur se rapetisse, ne laissant que quelques heureux élus atteindre la profondeur de mon regard.

Et j'ouvre grand les yeux, j'ouvre grand les yeux.

Quelques rivières de larmes asséchées plus bas, gît, sur le rebord de mes lèvres gercées sans baisers, un sourire presque qu'enfantin. Criant silencieusement sa joie de vivre, malgré la froideur hivernale de chaque nuits, malgré ses envies animales sans vie.

L'être que je semble redevenir s'empli d'une joie candide. J'en suis tellement fier. De retour vers mes frères, mes amis et amies, nouvelle vie, l'archange pacifique me sourit.

Et je souris, je souris.

Les jours se suivent, et ne se ressemblent point. Moi qui revient justement de ce point de non-retour, de ce fond de baril au goût de lie inbuvable. Mon appétit s'éveil, ma langue s'excite, mon odorat renaît, chaque parfums est nouveau pour moi, chaque regard m'émoit.

Et je danse, je danse.

Je sens cette énergie m'envahir, je m'époumonne à crier la joie silencieuse que j'éprouve. Le silence de ce lac aux castors, de cette nature qui nous rappelle d'où l'on vient. De ce geai bleu qui protège la forêt, comme mon iris couleur ciel protège l'entrée de mon âme encore si vierge.

La voix de ces anges au téléphone, de ces magnifiques êtres inconnus à eux-même me rend tellement joyeux. Ces inconnues qui envahissent constamment mes rêves, de retour dans la réalité. Ces amies... quelles bonnes amies. Et c'est nouveaux amis... quel plaisir !

Et je vis .... Je Vis.

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"C'est SÛÛÛper!"
-Géraldine.

Musique: - Pump it up! - de Danzel

Beautiful Blues
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Ouf,

Réveil difficile, j'voulais pas quitter le lit.

Le ciel était d'un bleu si azur, le soleil si chaud, et mon lit si confo!

Mes rêves étaient au goût d'un bol de salade de fruits tous frais. Cette vision aux ailes d'Anges, pure comme le premier sourire d'un enfant. Son regard, son parfum, ses lèvres, presque réelles, tel un premier Amour.

Je rêve si bien dans ce lit! Dommage que je n'fasse qu'y rêver... m'enfin.

La vie répand sa splendeur sur mes solitaires pensées, et ça m'rend si heureux.

Je n'ai qu'une seule et unique chose à ajouter, votre honneur:

J'suis enfin Luc, et je compte le rester.

Puis les mots me manquent, mais pour ma défense, voilà c'que j'ai à rajouter....

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Pensée du jour:

"God damn right it's a beautiful day"

- "Mr. E's Beautiful Blues" by Eels

samedi, octobre 09, 2004

Yet Again, I Wish My Dreams Were Real
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Comme un joli sourire providentiel après un long moment de tristesse, l'air du matin à caressée avec une embrasante facilité, mon rude visage d'homme nordique.

Il faisait froid et pourtant...

J'ai si bien rêvé!

Elle a littéralement hantée tous les recoins de mes rêves, et ce fut dangereusement plaisant!
Un Ange dans toute sa splendeur. La magnificence de son sourire me terrassait, son regard me déchirait librement. Elle est si belle, encore plus de proches, et encore plus dans les détails.

C'était tellemement bien que s'en est presque d'une tristesse suicidaire.

Parce que l'on sait pertinemment, que rien de tout ça n'est possible.

C'est comme un ciel couleur bonheur.

Je donnerais mes rêves à Satan pour pouvoir délecter le sel de ses exotiques lèvres, mais la réalité est toute autre.

Et je suis un Homme. Je respectes mon prochain.

Et par respect, je n'pourrai débattre mon point, et lui prouver que mes baisers sont beaucoup plus réels que les siens.

Et par respect, je n'pourrai combattre de mon poing, et crier que l'éternité, c'est dans ses bras à Elle.

Qu'il en soit donc ainsi, contre tout mon gré. Je préfèrai la mort. Car un combattant ne pouvant combattre est tel un signe sur un lac, ne pouvant danser.

Mais, telle une symphonie, son existence est réelle. Et chaques battements de mon coeur voguent en crescendo au son de sa voix. Sa voix, formant un Requiem à l'Amour, un requiem à la beauté de ses yeux foncés, et profond. Ses yeux, dans lequel mes rêves valsent, en adagio, puisque demain n'est qu'un autre jour, et que maintenant est un apocalypse.

Comme un prince déchu, j'aimerai frôler l'eau de sa peau, je voudrais prendre tout le temps du monde, pour y chanter l'Éternité sur un rythme largo.

Mais je ne suis qu'un être déchu, pas un Prince.

Sans symphonie, sans éternité, sans Ange à mes côtés.

Je suis un véritable apocalypse.

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Pensée du jour:
"Davaï Davaï ! !"
-Michael, Le fou Allemand. :D


Humanity Oral's Phase
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J'me réveille ce matin, je regarde le cadran : 4:30

Bah, me dis-je, pas étonnant puisque je me suis couché a 20:30.

Si tôt lever j'étudie, pour un examen de psycho.

Et discute avec mon frère d'une chose tellement triste...

Cette même chose triste que Kerry a ramenée durant son discours, et qui m'a fait peur.

Lui qui disait qu'il ferait confiance à la science.

Non... ne fait pas ca. NON!

Le 20ème siècle fut le siècle de la science, regarder les bombes chimiques, biologiques, bactériologique, nucléaire, napalm, agent orange, et etc. qui ont été inventée.

Évidemment, il ne faut pas oublier les bons cotés, la pénniciline, et tout les médicaments. Les chirurgies, etc.

Mais, comme le feu eu sa période d'adaptation pendant la préhistoire, la Science eut la sienne pendant le vingtième siècle.

On n'peut pas essayer d'maintenant concilier plusieurs techniques ensembles? Et arrêter de faire une confiance absolue en la Science?

Je dis cela aussi en parlant de la Psychologie, cette "science".

Vous n'avez aucune idée à quel point je crois que cette science est de loin l'un des plus grands enemis de l'humanité.

Je ne dis pas que les psychologues sont méchants, voire même mes ennemis... absolument pas. Mais ce qu'il propage l'est. Leur arme, l'est.

La force qu'ils possèdent maintenant entre leurs mains est très dangereuse. Combien de personnes croiront plus un psychologue qui dit qu'une telle personne est folle, qu'une personne qui dit qu'un psychologue est fou? La plupart croiront le premier.

Évidemment.

Et pourtant, pourquoi? Je vais vous avouer, j'ai rencontré nombreux psychologues, ( lors de rencontre amicales ou fortuites, je n'ai pas consulter, sauf sur obligation de la cour lors du divorce de mes parents ) et la presque totalité ( voire 99,999999999%) n'ont absolument aucune abilité avec l'esprit humain. Si ce n'est ce qu'ils ont appris dans leur livres, ou dans leur clinique.

Mais cela ne leur confère absolument aucun don avec l'esprit humain.

Cependant leur parole est toute-puissante.

Qui pourra, si les choses continuent ainsi, leur tenir tête? Qui pourra se lever et dire que tout cela n'est qu'une pauvre mascarade, sans être brûler sur le buché, comme un fou...
"Hérésie"!

Combien de personnes subiront les problèmes mentaux refoulés de ces psychologues? De leurs erreurs? De leurs fantasmes passés sur leurs patients? De leurs erreurs passées sur les autres?
Combien de cobayes de la psychologies existent vraiment?

Je vois, j'ai vu, je vis, j'ai vécu, et j'ai été tellement attristé. Toutes ces personnes ainsi emportés par cette soi-disante science, arg.

Pourquoi je vous parle de ça? Bah, des choses dans mon environnement font ressortir ce trait de ces temps-ci. Mes pensées, mes réflexions, et malheureusement, mes constatations.

Je trouve seulement triste que l'on veuille donner un autre siècle de plus de confiance aveugle à la Science.

Je crois que certaines sciences devraient être supprimées.

Et la Psychologie fait partie de celles-ci.

Pourquoi j'en parles?...

Pourquoi j'en parlerais pas?

Vous savez, on dit que la Science est une nouvelle religion. Certaines personnes la "vénère".

Eh bien, vous savez...

La Science, dans les presque 100 premières années de sa vie, a tuée plus de personnes que toutes les autres Religions réunies sur plusieurs milliers d'années.

...

Vive la Science!

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Pensée du jour:
"Suce ma bite"
-RedSaber dans sa phase orale, anale, phallique et génitale. ( Bla Bla Bla...)

P.S.: Pour les p'tits copains wannabe psychologues, si vous croyez que je "chie" sur la psychologie à cause de mon examen de ce matin... détrompez-vous... Il c'est déroulé absolument "sans problèmes" ... ;)
P.P.S.: De toutes manières, c'est pas comme s'il y avait quelque chose de difficile dans la psychologie, non?

jeudi, octobre 07, 2004

It's called "faux-amis"
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Depuis déja quelques mois, j'réalise de plus en plus de choses.

De mes discussions avec le monde qui m'entoure, mes amis, mes connaissances, mes anciens amis, mes ennemis, et de purs inconnus.

J'ai découvert une certaine caractéristique chez les jeunes de ma génération, qui, je dois avouer, me frappe, me chavire, et que je trouve très dommage.

L'on cherche de moins en moins le conflit dans nos relations interpersonnelles. Ce qui fait que la plupart du monde auront tendance à se débarasser, ou à s'éloigner du monde qui vont chavirer, en bien, leur univers. C'est-à-dire ceux qui vont les remettre en question. Je ne veux pas dire ceux qui vont les provoquer, mais ceux qui vont les amener à un cheminement psychologique sur leur vie.

Et, justement, en lien direct avec cette caractéristique, le monde auront donc plus peur de confronter leurs amis, de peur d'être rejeter.

Cela doit provenir des générations passées ( en particuliers les baby boomers ), qui ont été trop contrôlants envers leurs enfants. Les enfants ont donc voulu se détacher de ce contrôle, en se donnant une illusion de détachement, de "liberté".

Ce qui a pour effet direct de redéfinir la notion d'"ami" , car, comparativement à avant, ou l'ami était celui qui nous remettait sur le chemin lorsque nous étions dans le tort, qui nous aidait au travers des tempêtes, qui nous supportait, et nous donnait la claque dans le front quand nous n'agissions plus comme nous-même, bref car il nous connaissait vriament, maintenant un ami est la personne qui va accepter toutes nos décisions, et accepter les conséquences de celles-ci, car il veut vraiment être avec nous. C'est celui-la qui sera AVEUGLE pour nous. Contrairement à avant. C'est celui qui ne dira rien, et qui sera la, qui nous jugera en silence, mais au moins, ne nous jugera pas directement.

Bref, la définition du mot "ami" prend une connotation très semblable au monde occidental actuel, très contextuelle: très superficielle.

Et... ça me désole, franchement. Et je constate tous les problèmes psychologiques que ca amène chez certaines personnes, et ca m'attriste.

Je suis totalement déboussolé devant l'impassivité du monde parfois. Beaucoup de personnes vivraient mieux avec un chien, voire leurs ennemis, qu'avec leurs "amis"!!!

N'est pas le but d'un ami de nous faire évoluer, en tant que personne? Nous faire évoluer dans la vie?

J'aime me faire foutre des claques dans la face, me faire dire "'T'agis comme un sale connard", me faire dire "T'as fait telle et telle erreur la", ou encore "Je suis pas d'accord avec toi, Moi je pense plus que...", voire même "On devrait faire ca, ou ca... mais pas ca...".

J'entends toujours que des "C'est okay... ", ou encore "Si c'est ce que tu veux" ou même "Bah c'est sa personnalité".

Ca m'écoeure, vous avez aucune idée. Le monde s'conduit à 250 km/h dans un mur, et la plupart du monde ont peur de lui dire de ralentir, de peur de lui faire du mal!

Quelle connerie.

L'illusion d'objectivité et de passivité que se donne la plupart du monde me font chier, j'ai l'goût de pleurer tellement c'est triste.

Ca sent la merde. Le monde changera pas avec des "Je sais pas ".

Fallait que j'en parle.

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Pensée du jour:
"J'ai le goût de VÔÔmir"
-RedSaber aka Bibi.


mercredi, octobre 06, 2004

You're the closest to Heaven that I'll ever be.
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Je marchais, hier, dans la journée, froid automnal et chandail chaud.

Après être revenu de mon séminaire de mon cours de Français.

Après avoir perdu mon regard sur son superbe épiderme couleur soleil et aux courbes enrageantes, durant les longues heures du séminaire.

Fondant à chaque sourire, et chaque fois qu'elle à feint un regard complice.

Bref, c'est une vraie femme.

Mais sachant pertinemment qu'elle a un copain.

Et réalisant ceci: J'suis parti pour un long voyage solitaire.

Pas que je le veuille, ou que ca soit moindrement volontaire, tout simplement parce que je ne me vois pas avec une autre.
La seule Ange qui hante mes pensées est prise, et aucune autre ne semble être capable de la déplacée de mes pensées, et d'ici à ce que j'en trouve une, bah, je ferai comme ma chère Alexandra a si bien dit:

"J'aime mieux être seul(e) qu'être mal accompagné(e)"

Vrai.

Pourquoi je m'efforcerais d'être avec une personne avec qui je ne veux pas vraiment être?

Si ma tête est perdue dans les nuages d'une autre? Si mon coeur se veut se laisser agréablement voguer sur l'océan d'une autre?

Le monde est injuste, mais ça...

Nous le savions déja tous.

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Pensée du jour:
"When everything's made to be broken - I just want you to know who I am "
-Goo Goo Dolls

lundi, octobre 04, 2004

As The Angel Fell From Heaven, As The Angel Kissed me
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Je souris.

Devant moi, cet écran, presque tout blanc.

Devant moi, ce fruit, cette nectarine, gisant face au clavier. Je ne l'ai pas encore gouttée.

Je lui ai conférer un pouvoir dangereux : Celui de me faire sentir en Vie.

Je la regarde depuis tantôt, sa peau presque pêche. Se tenant juste là, froide comme si elle était innocente.
Je l'ai frôlée de ma langue masculine, et j'ai senti sa douceur, j'ai senti son parfum de fruit, angélique, divin.

Me rappellant ces longues nuits, sa peau, au goût plus fruité qu'une pêche. Plus douce qu'une prune, un peu comme une nectarine. Aussi sucrée, comme cette gorgée d'air après un haut plongeon.

Cette nectarine se tient juste là. Ne connaissant pas le pouvoir qu'elle possède. Ne sachant pas à quel point elle me fait sentir en vie, de sa simple existence.

Je vois son sourire sur cette peau rouge écarlate, je goûte ces pleurs sur ce côté jaune soleil.

Et je la goûte. J'y mords à pleines dents... Je la dégustes, la dévore. De mes yeux, de ma langue, et j'embrasse ce parfum fruité me rappellant ces longues, mais pourtant si courtes, nuits.

Et je pense à Elle, et je soupires.

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Ain't it Cool?

N'est-ce pas terriblement réconfortant de se lever le soir, marcher dans le noir, y voir que dalle, marcher tranquillement, à tatons, sachant qu'au fond, la pire chose qu'y puisse nous arriver c'est pas grand chose. Dans le pire des cas, on se frappe l'orteil, on lance des jurons, et après on rit de comment on est con.

N'est-ce pas terriblement humain de pas vouloir entendre son cadran le matin, et de manquer un cour ou le travail, alors qu'on avait simplement pas le goût d'y aller?

N'est-ce pas terriblement vivant de sortir dehors, par une soirée de pluie, et d'aller marcher, sans parapluie, qu'pour sentir chaque gouttes glacée qui nous tombe sur la tête?

N'est-ce pas terriblement de chanceux d'pouvoir s'assoir un matin, à déjeuné, comme des cons, sachant qu'on à pas à s'demander quelle bombe nous tombera dessus ce matin, ou encore, qu'est-ce qu'on va bouffer?

N'est-ce pas terriblement enivrant d'se lever avant le soleil et de le regarder se réveiller également?

N'est-ce pas terriblement sécurisant d'se foutre sur le dos, en pleine nuit, et d'regarder l'énorme astre, et ses compatriotes qui nous regarde, par milliards? Et les compter? Et les analyser? Et en parler?

N'est-ce pas terriblement magnifique de pouvoir mettre une bonne chanson au plus fort qu'on peut, et la chanter jusqu'à c'que notre poitrine et nos poumons éclatent?

N'est-ce pas terriblement cool de lire un livre, enrobé dans nos couvertures, et de s'endormir?

N'est-ce pas terriblement paradisiaque de s'endormir, comme un enfant, coller au chaud contre l'Être Aimé, et de se foutre royalement de demain, comme si le moment présent était éternel?

N'est-ce pas?

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Pensée du jour:

"We're All to Blame"
-Sum 41

samedi, octobre 02, 2004

I'm Putting My Feet on The Desk
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J'fais donc comme j'ai vu sur le site à Elle.

Et, d'une manière purement Québécoise, stéréotypique, évidemment, j'ai mis mes pieds sur le bureau.

À la manière d'un Québécois quand il fait 3 degrés celsius, et qu'c'est l'orage dehors.




Des gros bas blancs tout laids!

Rien de mieux pour passer une soirée au chaud ;) :D

-RedSaber

And My Volcano Goes "BOOM"....
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D'une manière presqu'enfantine, j'ouvre les yeux.
Petit à petit, comme si je n'voulais pas m'en sortir. Comme si j'en avais pas envie. Comme si j'préférais rester ici dans mon royaume d'amis sans vie, mon royaume tellement plus joli.

Le gris du ciel m'accueille du manière presque chaleureuse. Je souris machiavéliquement: "Aucun prétexte pour m'en vouloir de ne pas être sorti dehors aujourd'hui".

Je m'étire donc, me déhanchant à la manière de ces noirs sur la piste de danse. Je me sens "relaxe".

À peine réveillé, je sens une texture bizarre sur ma peau. Puis une odeur quelconque. Puis mes cheveux ébouriffés, à la coiffure suspecte:

"Hummm. La soirée d'hier aura été mouvementée. J'ai été "jeune et con"."

Puis, d'un geste machinal, j'étire mon énorme corps grotesque de gros "bibi", comme disait l'Ange de Sainte Foy. J'esquisse un regard endormi vers le cadran... Dix-sept heures.

"Bah" Me dis-je.

La tête encore dans ces nuages gris, et cette misérable petite pluie essayant de faire sonner le verre de ma vitre, je soupires.

J'avance lentement sur le bois franc de l'appartement à cinq pièces, vide, froid et solitaire, comme mon coeur. Le bois tout froid craque sous mes pieds, les sons en provenant étant surement les seuls compagnons m'escortant dans ce bas monde, ce matin... ce soir dis-je. Mes pieds sont terriblement glacés, et pourtant, mon coeur l'est encore plus.

Je m'assois sur mon adorablement accueillante chaise noire. De manière habituée, comme le Seigneur Noir sur son thrône, dans ses abysses aussi profond soit-ils... Ou peut-être suis-je devenu LE seigneur noir? ... Qui sait?

Je décide donc, qu'étant donné que l'appartement est glacé, sans vie, sombre, sans mouvement, et solitaire, ... exactement comme mon coeur... Pourquoi ne pas l'animé de musique, aussi rebelle soit-elle? Question d'animer ce coeur... cet appartement. Comme hier soir, bref.

Les Bassesses de Tiesto et les Rimes tristement vrai des poètes de "Mars.." résonnent alors dans les profondeurs de mon crâne.

Et encore ce soir... encore ce soir. La ville m'attend, et les copains. La piste de danse, le liquide relaxant, et les Anges de Montréal.
Malgré mon coeur vide, sans vie, J'ai cette addiction, ce besoin terriblement humain, de me sentir vivant. De frôler le corps des Anges, leur chaleur inhumaine, leur regard immortel, parfois éternel. J'ai ce besoin. Comme hier soir. Encore une fois.

Parce que je suis Jeune et Con.

De manière accoustique, je me relève de ma chaise noire, démissionnant de mon poste, question d'une nuit. Et je vais m'entourer d'un drap de chaleur illusoire dans ma douche.

Voulant me sentir vivant une autre nuit, voulant danser avec les Anges, une autre fois.

Aimant malgré tout, toujours la Vie, même si c'est pour rire sans toi.

On se réveille parfois quand il fait déja noir et,

On vit malgré le froid.

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Pensée du jour:
"J'avais pleins de choses à dire, et pour écrire j'suis bloqué, mais j'vais m'lancer tu sais..."
-Shurik'n

vendredi, octobre 01, 2004

L'oeil au beurre noir, vaut mieux le faire que l'avoir.
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Old Style Blog.

Je me sens terriblement heureux aujourd'hui.

Vraiment trop bizarre. J'ai pourtant... dormi crissement bizarrement.

Peut-être parce que dehors c'est le BROUILLARD complet. Un peu comme dans ma tête. Je sens alors que le monde est pas si loin de qui je suis.

Les derniers jours furent une suite d'évènements coquaces.

La dernière fois que j'ai vraiment dormi, c'est-à-dire Mercredi, je me rappelle m'être fait réveillé par un.... William Dalton, qui appellait.

Un WILLIAM Dalton qui appellait. WILLIAM DALTON.

Vous imaginez donc ma réaction.... WHAT THE FUCK... WHAT THE FUCK.

Me demandant si j'étais en train de rêver ou pas. Vous auriez du voir ma face, c'était vraiment trop comique. Tout confus, tout perdu.

Puis, je me suis lever, m'attendant à voir Jimmy tout frustré de notre journée d'avant. Mais non!
Il était tout heureux, tout joyeux, rempli de gaieté!

Bref, tout allait bien!

Sauf qu'il était 6 heures du soir, hehe.

J'me rappelle ensuite, On a présenté un film d'horreur québécois, assez GORE, à nos amis Européens, c'était assez comique.

Bref, c'était une belle journée.

Puis hier... Hier?... Euh... je sais plus trop, j'étais trop dans les vapeurs, trop fatigué.

Puis, voilà, ce matin. Je sors de mon lit, n'étant pas trop certain si j'avais dormi en fait.

Mais bon, j'suis heureux bizarrement. Ce sera une belle journée.

J'm'en vais dans un cours de Psycho... oups, j'voulais dire... Psychologie :D

Alors, sur ce, j'vous laisse.

Bizarre, j'étais tellement inspiré, j'aurais pu écrire le tout d'une manière tellement plus ... jolie.

Mais bah, j'avais besoin d'le faire à la manière ancienne ;) Pourquoi pas?

On changera de style demain :D

Bonne journée!

-RedSaber

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Pensée du jour:

"You can be certain and be wrong."
- John Kerry , Premier débat, 30 septembre 2004.