mercredi, septembre 29, 2004

When you heart is broken ... You should die.
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Je n'ai plus sommeil.

Je suis trop resté éveillé. J'ai trop eu ce besoin de ne pas fermer les yeux. Trop eux ce besoin de rester vivant, malgré les ténèbres glacialement fraîches pour une âme en peine, j'ai voulu rester éveillé.

Le prophète avait bel et bien raison: J'ai besoin de plus de vie. Je suis accroc à la vie. Je ne suis qu'un innocent junky, m'enlever la vie serait pire que la mort.

M'enlever ces matins frais, assis dans ma longue chaise noire, passés à écrire comme en ce moment, tandis que je suis encore tout en pleurs, que mes yeux crient à la vie, que ma tête à volée les nuages au ciel, qui se retrouve nu, comme un schtroumpf, parsemée d'un beau bleu simplement joli, et de petites tâches de blanc ici et là. M'enlever cela serait pire que la mort.

M'enlever ces premiers instants d'une relation, ce premier regard, ce premier sourire, ce premier petit commentaires qui laisse indiquer que peut-être elle est.... Cette première danse, ce premier rendez-vous dans un café, la première fois que je sens son parfum, qui me marquera, soit dit en passant, pour la vie, la première fois que je sentirai sa main dans la MIENNE, le premier baiser. Ces longues soirées passées à boire, et à faire l'Amour.... et son corps... sa nuque... ses cheveux... ses lèvres... ses yeux... et tout son être. M'enlever cela serait pire que la mort.

M'enlever ces moments où je n'sais plus quoi faire, leurs conseils, parfois rustre et trop masculin, voire macho. M'enlever ces soirées d'gars passées à agir en gars, à jouer à des putains de jeux d'ordis, à boire, dire des conneries, faire des conneries, danser toute la nuit, se promener dans les rues d'la cité, jusqu'aux premiers rayons du soleil. M'enlever mes amies d'filles, leurs conseils tellement jolies, mais parfois si illogiques. M'enlever ces longs chocolats chauds bu, à parler, parler, parler, parler, et se rendre compte qu'il est déja trop tard. Ces soirées passées à regarder des films, parfois collés, qui sait? Et ce désire qui des fois présent, mais dois toujours rester soumis. Ces rires complices. M'enlever ça.... m'enlever cela, me tuerait plus que la mort.

La brise fraîche du matin encore levant vient me bousculer. Le chant des petits, banales, mais si mignons moineaux me sort de ma torpeur dévouée.
Ouch.
D'une manière presque rustre, un vraiment réchauffant rayon de galarneau s'efforce à purifier mon humide rétine. Je m'éveilles, mais pourtant si fatigué.

Je prophétise alors ces douces paroles, étonnament prononcée par un être d'Amérique.

Lisez, et pensez, s'il-vous-plaît.

"This disease will be the end of many of us, but not nearly all. And the dead will be commemorated, and we'll struggle on with the living, and we are not going away. We won't die secret deaths anymore. The world only spins forward. We will be citizens. The time has come."
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Pensée du jour:
" It has to start somewhere
It has to start sometime
What better place than here
What better time than now
All hell can't stop us now"

-Rage Against The MACHINE.

lundi, septembre 27, 2004

Mon air Patibulaire
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D'une manière inspirée, du moins, j'espère, j'vais répondre à l'" inconnu " .

J'ai un mal de tête monstrueux, des envies de sommeils folles, et une tristesse terriblement triste. Mais je crois qu'il est temps de dire ce que je puis.

Même si parfois j'en dis trop.

Bref...

Peut-on rêver d'un inconnu? Ou est-ce vraiment d'un inconnu d'on nous rêvons, si l'on croit, dans le cas présent, avoir rêver d'un inconnu?

La réponse est simple, si simple qu'elle peut être dites en anglais :

Who cares?

Sans offenses, évidemment, mais, est-ce vraiment important? Le but n'est-il pas, au fond, d'avoir le sentiment qu'il s'agit la d'un inconnu? Car sans inconnu, en fait, la Vie complète se vide de sens. Comprenons nous bien, si nous connaissions chacun de nos pas, ainsi que leur conséquences, quelle serait l'utilité de les faire?

Si nous connaissions chacun de nos anges à l'avance, ainsi que l'Enfer les suivants, pouvant peser, à l'avance, si tout valait vraiment le coup, ou non, qu'elle être, aussi stupide et de droite puisse-t-il être, se lancerait dans un moule à biscuits déja cuits?

Heureusement, cette époque n'est pas encore arrivée.

Tout, incluant notre propre corps, nos propres origines, les raisons même de pourquoi nous sommes ici à lire ce texte, voire même nos prochains pas: est inconnu. Je crois qu'il est donc, évidemment, et heureusement, possible de rêver à un inconnu. De rêver à cet Être.

En fait, je dis cela, parce que, comme vous le savez tous déja, depuis des années, MÉGA hante mes pensées.

Elle est surement la raison même, en fait pour être franc, du pourquoi je persiste ainsi à croire en l'Amour. Malgré la... douleur.

Le fait de savoir si je vais un jour, ou jamais, rencontrer ce rêve Inconnu, cette Angeresse de brume, de soupir et de rêve, est peu important. Ce sera l'effet connu que cette inconnue aura provoquer sur moi, et les conséquences suivant mes doux rêves, qui auront vraiment été important.

Au fond, le but n'est-il pas de poursuivre nos rêves? Même s'ils paraissent parfois un peu ridicule?

Et l'Amour n'est-il pas de se lancer dans les bras de l'inconnu?

Bref, je crois que la morale de l'histoire n'est pas d'essayer de comprendre ses rêves, mais plutôt de les poursuivre.

De toutes manières.... L'Être Humain poursuit l'inconnu à chaque secondes de sa vie....

Je poursuit la mienne... poursuivez donc le vôtre ;).

Et pendant que vous y êtes... Carpe Vita.

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Pensée du jour:

"Soyons réalistes, exigeons l'impossible."

-Che Guevara.

samedi, septembre 25, 2004

Face contre Terre
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Six heures, et milles huit cent secondes passées l'heure, en ce matin du triste, mais si joli samedi.

Je sais plus si je viens de sortir de mes rêves, ou si j'y retourne... ou si je suis en plein en train d'les vivre.

Non, je me reprends.

Je sais plus si je viens de sortir de mes cauchemars, ou si j'y retourne... ou si je suis en plein d'les vivre.

J'ai marché presque toute la nuit, face contre terre. Mon coeur tournant, sanglant, pensant constamment. À ces parfums de joie, même en hiver, mes yeux bleux, face à la mer. J'aurais pu mourir. Je me demande parfois ce qui est pire.

J'vois les jours passés, et le temps aussi. J'vois mon coeur tousser, et mes amis aussi. J'vois ma vie s'encrasser, en une si longue année.

J'ai tellement mal agi, depuis le drame et les mois qui ont suivis. J'ai perdus des amis, mais, hey Jimmy, ainsi va la vie. J'ai touché l'fond du baril, et j'allais d'mal en pis.
Mais depuis quelques jours, j'me suis repris.

C'en est presque dommage.

J'me sens revivre, enfin, revenir, redevenir, ce que je fus une fois. Ce que je suis au fond, ce que j'ai toujours été.

J'ai tellement mal agi, depuis l'infâme geste et le poids des cris. J'comprend pourquoi j'ai rien recu depuis, hey Merci la Vie. J'aurais pas pu prendre soin d'un ange quand j'étais moi-même aux enfers.
Mais depuis quelques cours, on m'a apprit.

J'ai fait beaucoup de dommage.

J'ai marcher contre terre. Mais je lève le regard par envie.

Six heures et trois milles secondes, passées l'heure, en ce légèrement plus joli Samedi.

Je sais plus si je viens de sortir de mes rêves, ou si j'y retourne... ou si je suis en plein en train d'les vivre.

Non, je me reprends...

Je me relève, et je prends mon dernier rêve.

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Pensée du jour:
"C'est l'histoire de cette plume qui s'étouffe dans le goudron, cette matière grise dont le pays n'a pas fait acquisition, on se relève, on repart à fond, on vise le Panthéon, j'en place une à ceux qui en ont, qui revent concecration, la dalle la niaque, je l'ai comme mes potes l'ont. On veut toucher le ciel étoilé sans baisser l' pantalon. Trop peu bonnes fées et trop de Cendrillon."

-Passi

mardi, septembre 21, 2004

Assis dans mon bain....
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En attendant que l'inspiration me revienne, que la vie m'emplisse, et que je me sentes vivant...

J'ai pris un long bain chaud ce soir....

Ca me rappellait dans le temps... chez ma mère... quand je prenais un bain... voilà quelques années.

"
Assis dans mon bain.
Je me sens bien innocent.
Innocent dans le sens de non-coupable.
De profiter de mon temps.
Mon temps que j'aimerais mettre en bouteille.
Comme une réserve spéciale.
Comme une bonne année d'un Côte-du-Rhône.
Ou une bonne huile de santal.

Dans mon bain, y a de la mousse au miel.
Et un peu de sel de mer.
Qui me fait rappeler les rires d'été.
Quand je me sens en hiver.
Je pense que je vais faire comme les ours.
Quand le soleil se couche tôt.
Faire une pause pour quelques mois.
Et prendre du repos.

Sur le rebord du bain.
Une brosse a gardé quelques cheveux de ma blonde.
À côté son gant de crin, il a l'air de rien.
Mais c'est un des plus chanceux du monde.
Pour caresser ses seins.
Pour baigner avec elle dans une eau chaude.
Plus que je regarde ce gant de crin.
Plus que je m'ennuie de ma blonde.

Au dessus de ma tête, y a un puit de lumière.
Où la pluie fait ses rythmes.
J'ai un flash du tam-tam.
Quand il fait beau pis que tout le monde tripe.
Et aussi du grand parc Jeanne-Mance où courent toutes sortes de chiens.
Mais présentement, je me contente d'être bien...dans mon bain.
Dans mon bain...
"
-Kevin Parent - Mon Bain


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Pensée du jour:
" It's a lie. A kiss with opened eyes. Nevermind these are horrid times."
-Jimmy Eat World

lundi, septembre 13, 2004

Live or Die
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Comme un chiffon blanc, sur un bâton étendu, innocent, presque blanc malgré le sang le tachant de vie... je m'étends.

Ainsi sur ma chaise, noire, quel contraste!

D'un coup d'oeil rapide: Je suis sans vie. Je ne survis que sur les cordes des violons valsant tranquillement en choeur, et perçant l'indestructible vide de silence dans mes écouteurs, dans mes oreilles: dans ma tête.

Mon corps, comme un automate préprogrammé, se tient paresseussement étendu dans une large chaise, sombre comme ce côté qui nous abritent tous un peu. Sa blancheur humaine, presque inhumaine, témoigne du manque de l'astre, ou du manque de vie, qui sait?

Sur son visage morose chantent en choeur de sereines gouttes, formées de sel, d'eau et de tristesse. Comme des amantes déshonorées, elles dansent en vain et écrivent leur histoire tout au long de leur chemin, formant des rivières d'elles-mêmes... des rivières de tristesse.

Malgré la mort certaine de ce presque pitoyable corps humain, l'espoir y vit toujours.

Mon esprit, résultats de millénaires de guerres innocentes et de paix sanglantes, a, tant BIEN que MAL, ESPOIR. Comme un enfant borné à se faire mal, et à se relever, blessé. Comme un adolescent, innocent et enragé face à la société, criant son originalité, et ne l'a trouvant que dans le premier baiser, la première fois où l'on oublie notre chasteté. Comme un adulte, s'efforcant de s'éloigner de chez lui... pour mieux y revenir. Mon esprit, presqu'utopiste, ou devrais-je dire, Humain, croit au BIEN. Cette passion, cet espoir, cette raison, ma foi, est suffisante pour faire, continuellement, presque mécaniquement, un peu à la manière d'une vieille habitude instinctive, entrer et sortir l'air de mes biologique poumons.

Mais malgré mon corps, et mon esprit, je ne fais qu'humainement survivre dans une masse d'inhumains.

Or, voilà.

Stradivarius, qui ne fait que si bien soupirer les cordes des violons, explique ma raison d'être. Il est la raison, si je puis dire, du pourquoi moi, et la plupart de notre race, et des êtres vivants, vivons. Le coeur. Les émotions.
Ce sentiment qui nous prend dans la gorge, devant la mort, comme une explosion thermonucléaire dans un regard amical.
Ce sentiment qui nous prend aux yeux, quand, devant l'impasse certaine, le dilemme, le mal, la douleur, le déchirement... cette main amicale est apparue. Cette tappe dans le dos, ce calin, ce chocolat chaud, ce sourire, cette marche, comme un ouragan sur un feu de forêt.
Ce sentiment qui nous prend au corps, lorsque, qu'après l'Amour, nous nous tenons étendu, face au ciel, regards de brumes, corps mouillés, et cet air, AH QU'IL EST BON CET AIR.
Ce sentiment.

Je suis donc étendu.

Mes mains frappant les touches du clavier, comme les gouttes tombent du ciel, et que la musique fait de la musique. Je vis. Malgré moi parfois, et heureusement des fois.

Je suis seul, il fait froid, il fait noir, il est 2:30 AM du matin, et absolument aucune personne dans le monde, en ce moment très précis, ne pense à moi. Mes rêves sont stériles.

Mais j'aime la vie, car je puis vivre, car j'ai aimé du mieux que j'ai pu du haut de mes 21 longues et parfois courtes années. Et que si possible, dans huit heures, j'aurai la chance de vivre et de peut-être aimer un autre jour.

Mais je suis en vie.

Et non prisonnier dans un gymnase, agé de 12 ans, ligoté, assoiffé et affamé, baignant dans un océan de ma propre urine. Silencieuse victime des kilos d'explosifs attaché au panier de basket à quelques mètres de moi. Ne sachant pas, innocent humain et enfant que je suis que dans moins de 72 heures.


Je n'aurai jamais vécu toutes ces premières fois, ces levées d'soleil à deux, ces pleines lunes, blanches et pure comme les yeux de l'Ange, non, car... je n'ai qu'douze ans et demain ...

Je serez mort.

Non... Je suis en vie. Voilà pourquoi j'écris.

Si vous voulez lire autre choses, lisez autre chose, mais voilà ce que j'écris.

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Voilà pourquoi nous vivons.

Tous, Êtres humains, d'ici, et de là-bas. Nous autant que les AUTRES.

Nous Vivons. Nous aimons. Nous pensons.

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Pensée du jour:
" PAIX "

-L'humanité

jeudi, septembre 09, 2004

New Smile Gallery up! - Here it is
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La Nouvelle Galerie de Photos ( ENFIN DES SOURIRES :P :P :P ) est en ligne...

Après les centaines de "plaintes"... Je me suis dis, BAHHHH serait peut-être temps de sourire sur mes photos trop sérieuses et chiantes? :D

Les voici!

Hop!

-Red

Moonrise... Moonrise.
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Je me tiens assis, en vain, le menton contre ma main, à demie fermée en forme de poing, comme le penseur de Rodin.

Et je soupire et songe.

Au son de la fameuse chanson, "Don't know why", de la belle Norah. Qui me rappelle, parfois, Mélissa, qui s'amusait à l'imiter, de sa magnifique voix et de son innocente joie de vivre.

Et la pluie tombe, frappant durement la fenêtre glacée, dont le front est perlée de gouttes d'eau condensée. Un peu comme ces larmes à l'intérieur de ma tête. Une terrible fête.

Le son du vent qui flagèle le verre me dérange, mais d'une manière, ca m'arrange. Ces sombres souvenirs, sont trop joyeux pour être ternis pas de telles envies, et une si mélancolique pluie.

Je suis heureux, et triste à la fois. Chaotique comme le vent un matin frais d'été: parfois juste parfait, parfois trop fort, parfois pas suffisant. Parfois on s'étouffe, parfois on ne s'entend plus, les cheveux giflant notre visage, mais parfois la brise ne fait que parfaitement rafraîchir les deux corps en extase, en harmonie.

Voilà comment je me sens.

Mais je sais, que demain m'attend un soleil levant, mais j'ai toujours des nuages gris à poussés un peu plus loin avant de transformer ce ciel en un océan bleu azur, presque turquoise, comme ces mers dans chacun de nos fantasmes. Un ciel dans lequel galarneau brûlera notre peau juste parfaitement.

J'ai toujours ces orages à disperser, ce mauvais temps à repousser.

Mais je sais que demain, le soleil se lèvera sur mon Empire. Une nouvelle reine sera élue. Mais le travail d'ici la est si fastidieux... Si fastidieux.

J'ai hâte de revoir ce bleu, si bleu... si ... bleu.

Si beau.

Mon dieu.
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Pensée du jour:
"Sunrise, Sunrise, Looks like morning in your eyes..."
-Norah Jones

mercredi, septembre 08, 2004

Am I Knocking on Heaven's door?
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Woah, ca faisait longtemps que ca m'étais pas arriver!

Woah.

Bah, j'dois avouer qu'en fait c'est pas la "grosse" affaire, mais disons que ca faisait un bout.

Mais ca fait toujours terriblement du bien.

D'aller se coucher comme ça et d'rêver à un Ange. Comme ça.... ca fait terriblement du bien. Peu importe l'Ange en question, les rêves ouvrent toutes les portes.

J'ai hâte d'aller me coucher, Haha !

Malgré le fait que cela ne règle absolument RIEN à ma situation, vous savez, ca fait toujours du bien, de ce coucher le soir, et de soupirer en pensant à quelqu'un, et de rêver à cette personne.

Même si la réalité fait en sorte que c'est impossible, les rêves sont un exutoire.

En fait, c'est surtout une inspiration.

Ca m'inspire, ca me fait du bien. C'est ce que j'avais besoin, me sentir inspiré.

Le reste, bah, ca viendra avec le temps. Qui vivra, verra.

J'avais seulement besoin d'en parler comme ça.

Je vais bien rêver malgré mon mal de tête ce soir.

Bonne journée à tous.
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"Ses yeux sont deux printemps qui m'font sourire et ça m'fait rire"
-Daniel Bélanger.

lundi, septembre 06, 2004

Something happened in here
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Le temps, fausse illusion, a terriblement passé rapidement en fin de semaine.

Ca faisait un bout.

Je nous revois encore, dans la cour de ma grand mère. Les Quatres Frères, jouant à notre version aérienne modifiée du croquet.... se transformant en chasseur implacables de guêpes avec nos bâtons, lorsqu'une s'approchait de nous. Tantôt assis discutant, tantôt jouant, se tiraillant.

Se trouvant constamment des excuses pour être ensembles. Quatres frères.

Toujours enfant malgré nos trentes ans, ou nos vingts ans. Aimant simplement au fond la présence des autres. Leurs paroles, leur sagesse, leur conneries, leur humour enfantin, leur spontanéité, le fait qu'ils aillent changés en nous étonnants malgré tout.

Quatre frères.

Tellement différents.

Le temps à fait sa fausse illusion en fin de semaine. J'ai vécu des tonnes de sentiments différents.
De la joie tellemen profonde, à la haine complète. D'un rire à en mourir, à la tristesse la plus triste.

Parfois je me sens simplement tristement vivant, et d'autres fois... heureusement.

J'ai rencontré brièvement une femme en fin de semaine, on ne se reverra probablement jamais de nos vies, malgré cette étincelle du moment, elle s'appellait Grace:

"I'm finding my way back to sanity again
Though I don't really know what i'm gonna do when i get there
I take a breath and hold on tight
Spin around one more time
And gracefully fall back to the arms of grace"

Le week-end fut court, mais pourtant si long.

Ma nuit d'hier passée à déambuler dans les rues de Montréal, jusqu'à 6 heures du mat', perdu dans ces buildings d'asphaltes.

Je regarde la tristesse et la joie vécue lors de cette fin de semaine... et je persiste inlassablement à croire que finalement...

C'est bon d'être en vie.

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"La seule chose que l'on puisse décider est quoi faire du temps qui nous est imparti."
-J.R.R. Tolkien

samedi, septembre 04, 2004

Nobody's right, if Everybody's wrong.
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Paroles de Buffalo Springfield, "For What It's Worth", chanson dont le "beat" avait été reprit par "Public Enemy" pour "He got game".

Écrite dans le cadre de la guerre du Vietnam... Toujours très très très Actuelle.
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There's something happening here
What it is ain't exactly clear
There's a man with a gun over there
Telling me I got to beware
I think it's time we stop, children, what's that sound
Everybody look what's going down
There's battle lines being drawn
Nobody's right if everybody's wrong
Young people speaking their minds
Getting so much resistance from behind
I think it's time we stop, hey, what's that sound
Everybody look what's going down
What a field-day for the heat
A thousand people in the street
Singing songs and carrying signs
Mostly say, hooray for our side
It's time we stop, hey, what's that sound
Everybody look what's going down
Paranoia strikes deep
Into your life it will creep
It starts when you're always afraid
You step out of line, the man come and take you away
We better stop, hey, what's that sound
Everybody look what's going down
Stop, hey, what's that sound
Everybody look what's going down
Stop, now, what's that sound
Everybody look what's going down
Stop, children, what's that sound
Everybody look what's going down
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Ce midi, revenant, encore tout suant, du soleil plombant sur ma peau d'homme Nordique. Je me lance sur mon ordinateur... Et puis bang... je lis...

Plus d'une centaine de morts dans la prise d'otages, presqu'un milliers de blessés.

Où sommes-nous rendus?

Je me rappelle encore, il y a quelques années, à l'école, espérant le changement du système, la troisième guerre mondiale. Con que j'étais. La mort d'un seul enfant, femme, ou innocent, et un mort de trop sur une planète humaine.

There is NO necessary evil. Absolutely none.

Ce soir, j'étais en visite chez ma mère, car mon frère y était avec sa fille.

Nous avons eu un débat, avec mon frère, et ma mère. Lui étant de droite ( policier, désire le contrôle, etc), et ma mère, (très de gauche), et moi, complétement hors de la carte, quoique l'on pourrait me mettre dans la gauche.

Chose hilarante, nous sommes tous parvenus à la même conclusion, incluant mon frère policier, faisant partie totalement intégrante du système, qu'il représente:

C'est la fin de notre système International.

Rien de suprenant, mais j'ai trouvé l'effet extrêmement frappant provenant de mon frère. C'est vraiment symbolique. Les êtres provenant directement de ce système commence à se rebeller contre celui-ci.

Ce sera la fin de nos mondes, mais le début du Monde.

Je me rappelle encore mon débat, avec un excellent ami à moi, clamant le retour à la bonne vieille méthode du Talion, et son Oeil pour Oeil, Dent pour Dent.

Merde, après deux guerres mondiales, le monde a-t-il vraiment toujours pas compris?

Le seul remède est l'union des peuples et une révolution paisible, innocente, mais non ignorante.

C'est la SEULE issue possible, le seul espoir que l'on a. Question d'évolution.

Et j'y crois encore... Connard que je suis, j'y croirai toujours.

La paix est la seule sortie possible.
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Pensée du Jour:
"Sans progrès, il n'y a pas de paix possible. Sans paix, il n'y a pas de progrès possible."
-Kofi Annan , Secrétaire général de l'ONU.

jeudi, septembre 02, 2004

Once again I dream
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Cette joie, cette mélancolie, grimpant lentement
chacun de mes membres
Cette envie de m'élancer, de rire, pleurer tristement
En Septembre, Septembre

Vous savez, la Vie, autant qu'on le voudra, restera toujours grise, malgré le blanc, malgré le noir.

Je vous dis ca, parce que je suis comme pris, dans mes envies sans vies. Paris, évidemment, en 2006, mais d'ici la, que faire?

L'enfer.
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C'est sur, j'pourrais écrire à propos d'milliers de choses autres que l'Amour. Mais Pourquoi? Ca serait que mentir de dire qu'j'pense pas toujours à ma Dame en Rose.

J'suis dans mes cours, j'écris, j'regardes, en vain, un regard étincelle. Et j'écris, enfin, dans mes cours. Mais bah, j'sais qu'l'ange court toujours... et c'pas demain l'jour.

Mais pourquoi parlé d'politiques? Parler tout seul d'politique c'est comme peinturer un chien en vert...
Ca sert à rien.

On est, évidemment, en train de monter les sites " Respectes-moi.org " et " Respectme.org" , mais c'est pas encore fait, alors, trève de bavardages sur le sujet.

Et pourquoi parler "business" ? À c'que j'saches, on est tous plus qu'un signe de piastre, et j'veux pas vous emmerder avec mes histoires de cash. Vous savez c'que j'en pense de toutes manières.

J'suis plus que juste un entrepreneur. Qu'un gars qui a sa compagnie.

J'aime, j'écris, je lis, j'chante pas, mais j'aimerais ca.
Bref, j'poétise, et j'utopise consciemment.

Alors pas de biz, ni de politics icitte! Purement d'l'humanité ici d'dans!

Mes sentiments, mes changements, mes mouvements, mes chavirements, simplement.

Bref, comme une symphonie...

J'aime, donc je suis.

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"En fait de sentiments, ce qui peut-être évalué n'a pas de valeur."
-Chamfort.