lundi, août 30, 2004

It's been awhile...
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Toutes ces choses que l'on vit, que personne ne saura jamais.

Tous ces pleurs versés qui ne seront jamais assèchés, ou vaguement essuyés par une main amoureuse.

Tous ces soupirs expirés qui n'effleurons jamais les oreilles de l'Ange adoré.

J'ai vraiment frôlé la mort Jeudi passé. Mais ne le dites pas trop fort, je ne voudrais pas que le monde s'effraie d'un si triste fait.

De toutes manières, croyez-moi, elle n'est pas si belle que certains croient.

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J'suis assis, connard que j'suis, devant mon ordi, trois heures passées minuit.

Ça fait déja quelques soirs, que je passe à vivre et croire, qu'ici bas n'est peut-être pas le purgatoire, malgré ce que j'osais croire, et malgré le noir... que notre société continue de boire... et de broire.

Je sais cependant que j'ai le goût d'innocence volontaire, et de baisers importants. J'ai le goût d'une langue passionnée, et de soupirs satisfaits. J'ai le goût d'un carnet d'adresses rayé, de chaques moments profités, et d'être un être non numéroté. J'ai le goût d'un trip fini, d'un Ange conscient... Intelligent, mature, enivrant.

J'ai le goût d'un Amour humain et vivant, et d'un lendemain matin éternel.

Tellement de temps perdu à dire au revoir.

Bref...

J'ai hâte d'Aimer... Mais croyez-moi... Je suis pas pressé.

C'est TOI, et pas n'importe quoi.

J'aime un Ange, je fais pas semblant.

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Pensée du jour:
"Les Raisonnables ont duré, les Passionnés ont vécu"
-Chamfort

mercredi, août 25, 2004

Moment de prose morose
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Le Chauve


La douleur, assise sur mes genous, m'arrache l'Âme.
Sans peine, ni lueur, tranquillement insérant sa cruelle lame
Puis, vint ces pleurs, mon coeur, la douleur, et ces divines larmes:
"Pardonnez-moi, doux anges, pour tous mes actes infâmes."

La nuit, insatiable ennemie, m'envahit
Mon coeur se crispe, mes yeux se noient, mes joues s'échauffent.
Comme le corps du Christ, le feu sur ma croix me réchauffe,
Malgré la tristesse inhumaine, malgré mon coeur... sans vie.

Et tous ces moments de désirs intenses s'enfument
Sur ce bûcher, j'aurai brûler toutes mes sorcières.
Dans ce lit, j'aurai aimé des siècles et des poussières,
Mais mon coeur, comme tout Homme, s'enrhume.

Le soleil, assis sur mes froides joues, m'arrache les Yeux
Utilisés trop souvent comme Arme: mettre dans leur coeur, ce Feu.
Je n'ai plus droit de vénérer leur angélique beauté: Je vous fait donc avoeu:
"Pardonnez-moi, doux anges, pour tous mes actes falacieux."

La vie, inoubliable amie, s'enfuit
Loin de mes pleurs, de mon feu, de ce démon d'amour chauve.
Mon être gît, abattu, glorieusement malheureux, tel un grand fauve,
Malgré ma tristesse inhumaine... J'adorerai toujours comment tu souris.

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Pensée du jour:
"I speak to you in riddles, 'coz my words get in my way"
-Staind

mardi, août 24, 2004

Outside
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J'suis assis, presque sans vie, dans ma chaise sombre. La noirceur de la minuscule salle dans laquelle je survis à peine, pénètre mes rétines, sans vouloir en ressortir. Elle empoisonne mon coeur, mon corps... mon esprit.

J'écoute les rudes mains, rugueuses du chanteur frôler machinalement les cordes de l'instrument. Je souris... et je pleure, je pleure.

Sa voix, si grande, élevée, tracasse mon ouïe. Elle l'a choque. Les paroles, froides comme les plus grandes tempêtes de verglas nordiques, comme ces matins d'automne ou la pluie glaciale nous réveille dans notre long lit, seul au monde, sans personne, sans chaleur: m'enivre, comme un doux parfum parvenant à nos plus-qu'humaines narine, cet instant précis avant de mourir. Un doux parfum de mort, de tristesse, de soupirs.

Et la salle paraît de plus en plus petite, le noir de plus en plus noir. Le froid devient glacial, mes pleurs deviennent rivières, et mon coeur vide devient enfer.

Et mon grand lit, froid, dans lequel je ne fait que des rêves asseptisés devient Royaume aux champs de guerres, dans lequel mes démons et mes anges s'affrontent en vain, sans fin, dans l'obscurité, dans l'obscénité, dans une dissuasive éternité.

Et inspire... soupir.

Puis-ce un jour un Ange amener la paix sur mon royaume. Puis-ce un jour un Ange amener la paix sur tout les Royaumes.

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Pensée du jour:
"On croit au sang qui coule, mais l'on doute des pleurs"
-Alfred de Musset

vendredi, août 20, 2004

That I would be Good
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Mes yeux, encore tout engourdis de mes légers mais si adorables rêves: s'ouvrent. J'aperçois, dès le premier regard, un rayon blond, comme ces races scandinaves, se créer un chemin au travers des feuilles si vertes, si gonflées, si heureuses, de l'énorme arbre dormant devant ma chambre. Il vient se poser sur ma peau, presque gelée, endormie, comme une tulipe par un matin froid d'automne, sous des couvertures de feuilles. De sa couleur chaude, il me réchauffe, rapidement, comme un amour de printemps. Je me réveille. Je suis si bien.

"N'est-ce pas une belle journée?" Me dis-je,

Contemplant le ciel, aux couleurs des iris de ma nièce Mégan, un bleu innocemment si pâle, presque turquoise, comme ces océans hantant nos plus profonds fantasmes. Au travers de ce superbe azur, se promène allègrement de magnifiques taches, couleur violettes, orangées, et rosée. Elles me rappellent les couleurs des joues d'une Anges, lorsqu'elle se réveille le matin, me regarde, et me sourit d'un sourire pouvant ramener à la vie, Nelligan ou Voltaire.

Aussitôt, je cours prendre une douche, pour me réveiller, me nettoyer de mes sombres rêves, trop sales, ne voulant pas gâcher l'absolue beauté de ce moment.

Une fois sortie, j'enfile rapidement de chauds vêtements d'automne, et cours à la cuisine, me concocter l'un de ces chocolat chauds qui nous rappellent ces fêtes d'hiver, bien au chaud, à la maison, et ses soirées passées devant le foyer, coller contre un être passionnant, créant une chaleur dépassant de loin celle du soleil dans chaque langoureux baisers.

Un de ces chocolats chauds réconfortant le plus triste et seul des Hommes.

Une fois le savoureux liquide complèter, je viens, tout joyeusement, ici, dans cette petite salle où est situé ma fameuse machine, le déguster, lentement. Assis de manière terriblement confortable dans mon énorme chaise noire comme le grand Seigneur, captant chaque rayon de soleil transperçant mon agréable champ de vision, qu'est le ciel bleu se réveillant, dû à sa couleur foncée. Chaud, dans mes vêtements douillets d'Automne, j'appui ma tête contre ma tête contre ma grasette chaise, et soupir....

"Ahhh... Que je suis bien"

Une nouvelle saison se lève sur ma Vie.

Je suis tellement bien... mais pourtant...

Comme j'ai hâte de trouver mon propre rayon de galarneau, pour me réchauffer, ces matins ou le ciel n'est pas aussi divin que ce matin.

Pour ces nuits si longues et si froides...

Oui... j'ai hâte de trouver mon propre rayon de soleil...

Ma Dame en Rose.

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Pensée du jour:

"I want to walk through life instead of being dragged through it."

-Alanis Morissette

jeudi, août 19, 2004

The Celebration of Changes : The 19th of August
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It feel so good, to breath the air.

Mes pupilles s'éveillent, par le même mouvement de mes papilles qui jubilent, par le goût du chocolat coulant sur leur roude couverture. Le soleil brûle mes rétines de sa chaleur humaine, perforant les nuages grisâtre et rosés. Mon être est en extase.

Ain't it good to be Alive?

En cette journée de la célébration du Changement. Le 19 août.

Pourquoi le 19 août? ... Pourquoi pas? Pour faire changement! Cette date inimportante pour tous est une journée idéale pour apporter du changement dans nos vies, pour nous pousser à sauter dans le vide, sachant que la vie, au fond, est bien fait.

J'ai cette vague d'adrénaline en moi, comme de la caféine pure, injecté par mes veines. C'est tellement fort que je m'endors presque, sous le choc. Mais je sais que dans quelques instants, je serai vif comme un enfant s'éveillant pour la première fois.

I'm feeling so good
I knew I that would
Been taking care of myself
Like I should
Cause not one thing
Can bring me down
Nothing in this world's gonna turn me around

En cette journée de succès assurés, et de défaites victorieuses, je me réjouis d'être Humain, malgré tout. Car je sais qu'aujourd'hui est un autre jour, malgré les longs détours, mes projets sur mes épaules - si lourds, mes infructueux Amours, peu importe: Il faut vivre au jour le jour.

Donc fêter tous, en ce 19 août 2004 le changement dans votre vie, dans nos vies, dans le monde, sur la planète.

Profitez de la belle journée, même si le soleil ne brille pas, chaque gouttes de pluie sur votre visage reste un cadeau, autant que chaque goutte de sueur perlant sur votre front, humain, encore tout chaud, et surtout, vivant.

À Tous, prenez soin de vous, et de tout ceux que vous aimez. Passez une magnifique journée, et une superbe soirée.

Bonne Journée du Changement!

Bon 19 août!

-Le Sabre Rouge

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Pensée du Jour:
"Ain't it good, to be alive"
-Edwin

mardi, août 17, 2004

Go Chavez!
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Fuck the 4th Reich! Verdammte Scheisse !





2 World Wars Already... And another one coming...

When will we understand? How many billions of people will need to DIE?!



Free This World.

Fuck The NeoLiberalism, the plague of this Earth.

People must govern themselves, Not Money, Nor Power.

Peace NOW.



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Pensée du jour:

"A pessimist sees the difficulty in every opportunity; an optimist sees the opportunity in every difficulty."

-Winston Churchill

dimanche, août 15, 2004

The Hurricane
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Je déteste écrire dans ces moments.

Lorsque mes pensées sont confues, et que mon coeur l'est encore plus. Quand je n'sais quoi dire, si ce n'est qu'entendre enfin un joli rire, à mes côtés créé, et un magnifique sourire, bercant sur ses joues, jusqu'à la la douceur éternelle de ces oreilles.

Je ne pense qu'à ca.

Life! It shall pass, but it will hunt me forever.

Je me sens tellement jeune et con. Je me suis levé à sept heures du soir, comme un con, car je m'étais couché vers la même heure ce matin, comme le font en vain constamment les enfants de notre nation. Je me sens tellement jeune et con.

Je ne sais que dire, si ce n'est que leur parfum m'hante. Mais je suis si fatigué...

Si fatigué...

J'ai décidé d'arrêter de courir après ce qui hésite de venir. Je veux apprécier le soleil, non avoir à assassiner la lune pour y arriver. Je veux qu'il vienne à moi. Comme la suite logique d'une symphonie, comme le point imminent à la fin de mes dures phrases, comme le matin qui vient, forcément dans quelques instants.

Je suis si tanné, dure réalité, ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh La vie, ces amères envies, les anges qui nous sourit, les pertes d'amis, les longues et froides nuits, la Fin... La Vie.

Si fatigué...

J'vais ainsi me recoucher, comme le soleil brûle de sa divine force les restants de brume flottant sur la Ville. Montréal. Et qu'il berçe enfin nous tous, enfant de la Patrie, vers une autre journée, froide ou chaude... tout dépend de notre coeur.
Ahhhh mon grand lit, cette chambre, si belle, si sereine... le vent, les arbres, le son... le froid... sans amour.

Si fatigué.

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Pensée du jour:

Pour Jimmy.

"We are all special cases"

-Albert Camus

mercredi, août 11, 2004

The Lady in pink
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Il est quatre heures du Matin, La nuit me mène à rien.
Dis qu'est-ce tu dirais, si j'te dirais.... Ahhhhh et puis rien!

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Calmement je m'approche de la peinture, presque fraîche, voire vivante. Je ne soupire pas, malgré mes souvenirs qui me déchirent, je ne voudrais pas déranger l'Ange, ni mes pensées insensées, et la beauté chantée de cet instant. Ce moment, ARG, CE MOMENT!

Cette brise, dans mes cheveux, ce liquide inconnu, dans mes veines, mon sourire devant ce ciel bleux comme les yeux d'un ange se réveillant. Et la musique! Les saintes cordes de ces violons bercants mon oreille. Les rires, si joyeux. Cette si belle journée.

Et la si jolie Dame en Rose.

Je la regarde, tranquillement, comme enfin libéré de mes chaînes m'empêchant de l'idôlatrer. Je profites du moment, analyse chacune de ses parisiennes courbes. Je vénère le symbôle qu'elle représente, dans son innocence, dans sa féminité, dans son inconnue existence. C'est l'Amour, c'est Mega.

Ce que l'on recherche tous.

Cette robe si bien portée, qui absorbe notre attention dans la foule d'inhumains, la seule qui croise notre regard si allégrement surpris dans ce tas de vie oubliées. Celle qui nous absorbe littéralement, et nous perd au milieu de nul part.

Notre raison de vivre.

À la recherche de notre Dame en Rose.

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Comme un con, j'n'arrête pas de penser: "il est 4 heures du mat, connard, va te coucher".

Mais je ne réussis pas. C'est en vain. "Peut-être que le son de l'eau, et sa douceur coulant sur ma peau toute crasseuse et suante va me calmer, et m'endormir?", me dis-je candidement, sachant pertinemment au fond, que comme à l'habitude, cela n'aura pas d'effets.

Peu importe, comme une machine, je me met à l'oeuvre. Mais dans le noir, et avec la fenêtre ouverte.

Divine expérience que ce fut! Guider mes mains vers les différentes bouteilles, les vingtaines différentes bouteilles, au hasard, sentir chacune d'entres elles, comme un enfant sourit à sa mère dès les premières semaines... comme un chien hésitant entre différents os. Je sentis chacun de ses parfums, les yeux fermés, dans ce noir presque complet, rêvant à ces simulations de printemps rosé, et fleur des champs....

À celui des cheveux de mes anciennes amoureuses.

À celui qui traîne encore sur mon oreiller, à celui qui hante encore mes chauds col roulés.

À celui de la première fois avant de sortir ce soir là.

Chacun fut dégusté avec une passion digne d'un dernier repas. D'un service avec mes apôtres, d'une fin proche.
Et dans mes oreilles résonnant cette sublime symphonie, la "Moonlight Sonata" de Beethoven.

Et j'accomplis ce dernier repas, cette dernière Messe.

Et puis j'ouvris mes yeux, et regarda par l'ouverte fenêtre, la rue déserte. Ce vent solitaire, pleurant qu'on le retrouve. Ces sols recouvert de paix et de sérénité. Mon monde, la Nuit. Ma soeur, la Lune, endormie ce soir. Mais je ne l'oublie pas.

Puis, je sors de ma douche, encore en état de choc, de cet orgasme d'une surdose de printemps.
Je me tiens devant mon mirroir et constate...
J'aperçois mon corps, nu, ruisselant, et étonnament musclé malgré tout, et non ma tête. Celle-ci est comme embrouillée, cachée, disparue, non-existante... dans les nuages...

Non, dans une tempête. Exactement. Dans ma tête c'est l'Orage.

Et la Dame en Rose.... Et cette Rue si paisible et solitaire... Et c'est parfums de printemps simulés.

J'ai hâte de vivre mon propre printemps, d'animer mes rues.

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Pensée du Jour

"... Et la vie, est si Fragile"

- Luc de la Rochelière

lundi, août 09, 2004

Bro Hymn Tribute
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"life is what happens to dreams. Happiness is not determined by how well you dream but by how well you live"

- Jimmy Djivre

samedi, août 07, 2004

Au revoir
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Ô my Brother, where art thou?
For my pain is inhuman, I need your friendly gaze
My heart is aching, its like an apocalypse now
This storm in my head, the dark love, I'm amazed

My cries are constructing rivers of sanity
on my rude cheeks, like swans dancing on an adagio
I wish I could scream, hope for a better tomorrow
But I look around, and sigh... all this sweet envy.

Let's raise our glasses to an european love
As Hate rains, on this sick concrete insanity
For Love will save us, We'll stand together, You and Me
Crying like humans, crying just like doves

This lone loneliness, stares lifeless at me, as I shiver
Forceless as a child, in a torturous flawed River
As we drown our Love, it's consumed quickly, like it burns
Melancholy and our infinite sadness, we live we learn

Ô my Brother, I am so sorry!
I am but a Man I am.

I fall again, my love is not vain, my Angel.
I shall fall still, as I feel like a real Love Rebel
Who's dying to live, whilst Mega is drowning
I will love again, My love, for you, in Hell
Lucifer and Cerberus I will be fighting

Ô my Brôther, come with me!
I lost my Klodia, but we'll fight for Mega!
For Heroes are always humans, We will let it be.
Never forget, from Alpha, to Omega

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Pensée du Jour:

"As the Angel whisper, and kisses you on your lips, Time is, but an illusion"

-Red

vendredi, août 06, 2004

Divine Adagio
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La musique berce mon regard, s'étalant sur l'immense Mont-Royal à ma gauche, vert comme une pomme à peine mure. Et sa grande croix s'étalant fièrement à son sommet, comme la cerise sur le sundae. C'est la dernière fois que j'aperçois ainsi, aussi fièrement la montagne de mes origines.

Et Barber faisant aller ses violons m'enchante de sa musique sereine, alors que je contemple cette vue simplement magnifique. Comme la plupart des beautés de ce monde, si simple, si magnifique.

Une autre étape de ma vie est finie, après ces trois longues années, en fait, trois extrêmement longues années. La plupart d'entre-vous sachant pertinemment que j'ai un problème avec l'emploi de mon moi-même par une autorité X.

Ce soir c'est la fin, d'un autre début, et le début d'un autre, qui sera glorieusement célébré demain, samedi 7 août.

Cette épiphanie plus que divine triomphe incontestablement sur ma raison, et je pleures, comme un enfant, devant la beauté du moment. ENFIN me dis-je! Mon esprit, mon coeur et mon corps serons libre demain!

Tout ces pleurs n'auront pas été en vain.

Demain est un autre jour, crois-je.

Et puis je soupire, de manière si joyeuse, qu'on entendrait un enfant naître sur les rebords de mes adultes joues rasées. Un poids surhumain vient de s'effacer de ma vie, sans tambours, ni trompettes, mais au bruit des pleurs joyeux s'éparpillant sur mon veston, et du clapotis des touches du clavier, alors que je le frappe, comme un pianiste et son piano, ou un poète et sa feuille. Je sais ou je suis, je sais ou j'étais, et je sais ou je vais. N'est-ce pas l'une des plus heureuses nouvelles qui soit, que d'être qui l'on veut être?

Êtes vous vraiment ou vous voudriez être?

*soupir*

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Pensée du jour:

"What we call the beginning is often the end. And to make an end is to make a beginning. The end is where we start from. "
-T.S. Elliot


mardi, août 03, 2004

El beso del ángel
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Mes yeux sont lourds, je me perds dans mes idées.

Depuis quelques jours, je m'endors lassivement, contre mon oreillé, sans penser, enfin!

Mes nuits sont courtes, mais vraies, et mes rêves sont tellement orgasmants. Il était temps.

Je sais tout de même, pertinemment, que je n'suis pas complet, mais je ne saurai me lasser de cette indépendante liberté. Même si mon coeur ne s'abbreuve plus au corps de l'Ange, il saura survivre en s'accrochant à la brise de minuit. Du moins, le temps passant de cette si jeune vie.

Je le dit depuis toujours et le dirai toujours,

"It's all about the women"

Les plus grands chef d'oeuvre sont des femmes, ont été accomplis en pensant à des femmes, les prochains chef d'oeuvres devront être accomplie pour elles, avec elles. Parlant ici d'une planète unie, plus humaine, plus femme. Une planète où les femmes occupent plus de place, on ne perd rien à avoir plus de femmes dans ce monde.

Les femmes, sont toutes notre vie.

Hilarant un peu n'est-ce pas? Tout débute par une femme, et tout fini par une femme.

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J'entend les notes émisent par les douces touches d'Alicia Keys et de Norah Jones au piano, et je pense aux Anges, toujours. Tout mes moments, sont occupés par celles-ci, et pourtant, chose bizarre, je ne pense pas à personne en particulier, disons plus à une jolie idée. À cette MÉGA, encore et toujours, sans visage, mais avec parfum, sourire, rire, et goûts.

Au fond, peu importe, même si c'est faux, cela importe. Je prèfères profiter du moment seul que de mal accompagné, ou d'être accompagné de manière égocentrique, c'est-à-dire, seulement pour ne pas être seul.

Je sais que la solitude n'est pas un état pour les esprits faibles, car ils se perdraient dans sa complexité.

J'ai été moi même faible très longtemps.

Mais maintenant je comprends. Après avoir repensé à chacun de mes pleurs, chaques secondes, chaque fois que j'ai fait l'Amour, chaque souffle souffler sur son cou, son parfum, son dos qui se raidit, elle qui se cambre, ses reins, mes mains, notre sueur. Tout cela n'aura jamais été en vain, et ne sera pas en vain.

Je les ai aimées, tellement, je ne veux pas qu'elles aillent été qu'une de plus dans ma vie. Jamais.

Je suis tristement heureux, je dirais même plus: heureusement triste.

Faut saisir la vie, Carpe Vita ! et saisir le grand Amour, peu importe ce qu'il est! Carpe Mega !

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Pensée du jour:

" If I don't See that I'm Strong, then I won't be ! "

-A Simple Fact about Mankind.

lundi, août 02, 2004

Guilty conscience
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Pensée du jour:

"Been there, Done that. Fuck that, Where's my gun at?"

-Andre Young aka Dr.Dre