jeudi, juillet 29, 2004

Sunset - Sunrise
===================================

L'insomnie a atteint mon système lymbique, je délire. Du moins, j'aimerais bien délirer. Je constate, avec stupeur, que ce monde n'est pas fait pour moi. Du moins, celui dans lequel je suis, n'est pas pour moi. Je suis un ver dans un réseau, je suis un virus résistant aux attaques ganglionnaires, je suis un bogue dans la matrice.

Et je ne suis pas seul.

Ce monde d'illusions désillusionnées me tracasse. Je ne sais plus quoi faire. J'enlève enfin mon masque de fer, sans trop savoir quoi faire, et sans bonnes manières. J'imagine la Sorbonne. Du moins, au loin, son clocher qui résonne, tandis qu'assis, je raisonne. Aucune illusion n'est réellement bonne.

Je dois m'enfuir.

Les sales bureaucraties occidentalise le monde. Cette merde remplies de technocrates sans émotions. Ce monde où l'on manufacture l'Amour à coup de pillules et de symptômes, ce monde où celui qui se réveille, prierai ciel et terre pour se rendormir. Ce monde où l'on abat sur place les moutons noirs, et qu'on le donne à manger au reste de la meute, qui n'hésite pas à le dévorer. L'important c'est toujours soi et seulement soi, non?

Non.

Ce système occidental de sapiens sapiens attardés me pue au nez. C'est du passé date. De quelques dizaines d'années même. En fait, depuis 1945. Cette fois-ci on pousse notre chance trop loin.

Tant pis pour nous tous!

Nous aurons rien fait pour arrêter le virus. Quelques personnes ont agie, sans plus. Le reste c'est comme du mucus sur une plaie remplie de pu injuste. À quand l'arrivée du sapiens X ?

Ce monde sans place pour nous, et rempli des autres.

Et moi qui, comme un con, croit encore à l'Amour, croit encore à la bonté, croit encore à l'Être Humain. Quel con que je fais. Je me marre de moi-même. Quelles conneries. Vive l'Utopie.

Mais malgré tout... Je lève mon verre à l'Homme, et à l'Amour, celui que j'ai pas encore rencontré, peut-être jamais. Qui sait? Mais j'm'en fout, j'y croit pareil, à ce pays des merveilles.

Allez, on lève nos verres.

"Ouais, J'lève mon verre
A ceux qui croient plus en rien
A ceux qui chaque matin
S'étirent dans le brouillard
Et piquent du nez dans un café noir
A ces aubes rouges rubis
A ces derniers levers de soleil sans prix
A ces femmes qui au réveil ne sentent rien sous leurs mains
Ces mômes armés de fusils en treillis qui ne pensent pas à demain
J'lève mon verre
A ceux qui dorment sous des taules par ci par là et
A tous ces morts de luxe qui pourrissent dans des villas
J'lève mon verre
A la naissance d'un gosse qui remplit une fosse
A ces crosses, qui servent souvent de hochets
Ceux qui endossent, la connerie de l'autre
Et se vautrent sans rechigner
Comme un pigeon résigné
Pleurant qu'il ne l'a pas fait exprès
A ces pères qui se crèvent le cul
Pour que leur fils deale du shit
Et ceux, qui ne voient pas leur francs
Violer les vierges veines de leur fille
A toutes ces villes fantôme tachées de corbeaux
Oeuvre d'un traité hors-norme
Allez, J'lève mon verre à l'homme"

( J'lève mon verre - Shurik'n )

============================
Pensée du Jour:

"When All Else is Lost. The Future Still remains"

-Sapiens X

mercredi, juillet 28, 2004

Tasteful Insomnia
==============================

Voilà, j'écris.

Enfin, en vain.

J'écris par envie, malgré mon ennuie d'une longue nuit. J'ai pas bien dormi depuis ... des jours. Le sommeil, loin de moi se tapit, Argg!

Les choses, avancent, plus rapidement que mon regard les poursuit. C'est une bonne chose.

Mais je suis tellement fatigué.

La vie m'a rappellée que je ne serai jamais complet sans l'Europe dans mon être. En fait, je le savais depuis longtemps, j'ai seulement reçu la claque pour me réveiller, me sortir de mes illusions : Me botter le cul.

L'Amour! Ah! L'Amour!

Ce qu'on ne ferait pas pour la femme de notre vie!

Travel lands and mountains, I shall. For the sun is meaningless without you breathing by my side. I love you, nameless Angel. And I shant stop my journey until my eyes can lay there sinful thoughts on your sweet and lovely visage. For your divine presence is the only thing that can stop me from falling into this abyssal and living hell, that is this materialistic system. I shall battle, fight, and slay every demons with you by my side. We shall win, my love, for we shall not lose. We can't. 

Oui, la Vie, est une chose bien complexe, mais tout le reste, mes projets, ce que je suis, ce que j'ai été, ce que j'ai vécu, ce que je vais vivre, où je suis, ce que je serai, ce que j'aurai, ce que j'avais...
Ne signifie rien si je n'puis le partager avec un Ange.

J'vais laisser Alicia Keys résumé ce que je veux dire :

"Some people live for the fortune
Some people live just for the fame
Some people live for the power yea
Some people live just to play the game
Some people think that the physical things
Define whats within and i've been
There before but that life s a bore
So full of the superficial
And some people want it all
But i don t want nothing at all
If it ain't you baby
If i ain't got you baby

Some people want diamond rings
Some just want everything
But everything means nothing
If i ain't got you yea"

-------------------------------------
Pensée du jour:
"Pride can stand a thousand trials,the strong will never fall. But watching stars without you,my soul cried. Heaving heart is full of pain,oh, oh, the aching."
-Des'ree


vendredi, juillet 23, 2004

 The March Towards Paris - Again
=================================

Enfin, voilà. C'est décidé.

En 2006, je serai à Paris, pour faire mes études à l'Université.

Je vise la Sorbonne.

D'ici là, je ferai tout ce que je peux pour y arriver.

J'y vais pour ma compagnie, avec ma compagnie, pour le futur, pour le Québec... Mieux partir pour mieux revenir.
J'y vais surtout pour l'Amour, au nom de l'Amour.


Merci Jimmy.

Je vous en fait l'annonce officielle maintenant, la décision fut prise tantôt.

Carpe Mega.

==================
Pensée du jour :

"Get rich or Die tryin' "

- Curtis Jackson


jeudi, juillet 22, 2004

 I Wanna live, I Wanna Love... But It's a long Hard Road, Out of Hell.
===========================================================

Mes poumons sont poussièreux. Mes joues désireuses, mes mains envieuses, mes lèvres malheureuses.

Mes idées sont ombragés, nuageuses, presque qu'obscurcies par cette chaleur qui m'accable. Il est vrai que la journée est infernale, mais malgré tout, mes nuits restent pour mon être, un véritable combat contre les abysses.

Mais puisse la Vie être belle à mes yeux, et je pris les Cieux qu'enfin la belle soit en vie. Qu'elle existe, dans un quelconque endroit : Je la trouverai... du moins, sans le vouloir.

Malgré ma bonne foi en la Vie, et des archanges marchant ici-bas, je m'ennuie de ces nuits, ces mélanges, ces envies, non vaines, toujours assouvies, endormi dans les bras de l'Ange, porté par les chérubins, enchanté par les Malakims.

Les bras de l'Ange de Rosemont et de l'Ange de Ste-foy était si agréable! De véritable nuages d'amour! Le septième ciel était dans leurs regards, et le paradis dans leurs doux baisers, au goût de passion rosée.

Fiat Noctem, et je l'aime!

Je fais confiance à la prochaine Angeresse que je vais rencontrer. Et je me soumet à la volonté, et aux promesses de la Vie.

Mais reste, que mes pleurs en ces tristes heures, ne sont point en vain. Je m'ennuie, je suis humain, de ces longues minutes, passées à soupirer, à s'exciter, se désirer.  Ces longues minutes, si courtes! À être simplement heureusement Humain. Parfaitement imparfait pour l'être d'à côté. Et malgré ma peine, ma tristesse déchirante manquante de caresses diableresse, je me sens Humain, oui, mais je me sens malheureusement Humain, voilà tout.

Carpe Vita, Voilà! Mais la Vita est bella que lorsqu'on connait les envies qui nous font sentir en vie.
Et je m'ennuie, et je pleurs, et malgré le fait que je remet ma vie à l'heure, mon Être n'est pas complet.

Le soleil brillera demain malgré tout, malgré les soupirs de mon coeur, enfummé par l'Enfer: En fumée de cet an de mal faire.

Mon être est si confus!

Carpe Mega. Ne jamais oublier... Carpe Mega.

--------------
Pensée du jour:

"You take the woman, I take the guy and the dog"

- Jimmy the Jew

samedi, juillet 17, 2004

 I wanna be with you
==================================== 

À MÉGA, et à la MÉGA de chacun d'entre nous:

Le goût de pêche encore frais sur mes lèvres. Ce goût dont même les anges ne se lassent jamais.
 
La douceur brûlante de tes lèvres hante encore mes pensées, comme une grand verre d'eau fraîche par une assoiffante journée d'été.
 
Où étais-je donc toutes ces années sans toi?
 
Comment ai-je donc pu avancer, chaque matins, sans avoir ta petite main si menue dans la mienne? Quel culot ai-je eu! Quel affront à la Vie, à l'Amour! Mais, de manière évidente, les archanges ont su me pardonnés, car les chérubins nous portent enfin chaque jours, main dans la main.
 
Mon coeur est vide de sens, sans l'avide envie de te voir chanter le choeur des anges. Mon âme est un puit sans fond, dans lequel je me jeterais aveuglément sans ce si serein regard matinal.
Mon corps n'est qu'un vaisseau abandonné par les matelots, sans cette lumière dans ton rire, si innocent, naviguant au travers la brume. Déjouant les sirènes.
 
Je ne puis qu'être un autre, sans la douceur déchirante de ton dos dénudé contre ma masculine poitrine. Je ne puis qu'être un fantôme, sans ce parfum printanier, flottant, comme une brise du matin, de ta nuque, à mon visage, humblement homme. Je ne puis qu'être l'ombre de ce que je suis, sans ton sourire complice, me complétant uniquement, lorsque nous sommes seuls parmis la foule.
 
Je regarde l'océan de brume devant mes yeux, comme le soleil se lève. Je remarques enfin comment le vent de juillet fait basculer les parcelles de l'astre de manière harmonieuse, comme si c'était planifier, comme si la Vie savait pertinemment que les courbes européennes de ton divin visage mariait sublimement tes cheveux lorsque ceux-ci s'éparpille sur celui-ci, et que les rayons de galarneau te chatouille les pupilles, comme si les dieux savaient que cela me rendait fou de toi.
 
Que signifierait tout cela sans notre manière de le voir? Sans cette passion. Sans cette joie, sans cet Amour. Sans cette Vie.
 
Rien.
 
Rien, et je le comprends, pertinemment, maintenant.
 
Maintenant car tu n'es pas à mes côtés, et que mon lit est aveuglément froid chaque matins.
 
Je ne suis sincèrement pas complet sans toi. Je ne suis simplement pas moi.
 
Cela n'est pas cela. Le soleil n'est pas le soleil, et la lune n'est qu'un autre morceau de roche pullulant partout dans l'infini espace.
 
Le vent n'est que poussière salissant mes grises joues, polluant mes organiques poumons, rendus désuets par les temps modernes.
 
Le soleil n'est que mon ennemi, détruisant ma santé et ma rétine. Envenimant mon système cancéreux.
 
Les jours ne sont que nombres de secondes, minutes, et heures, de futiles nombres. Comme s'il n'y en avait pas assez.
 
Ce monde n'est rien sans toi.
 
Rien.
 
Vive toi...
 
Vive toi ! ! !
 
==================================
 
Pensée du jour:
 
"Love is always patient and kind. It is never jealous. love is never boastful or conceited. It is never rude or selfish. It does not take offense and is not resentful. "
 
-Who cares? It is just beautiful and true.

vendredi, juillet 16, 2004

 Killing in the name of
-------------------------------------------------------------  


 
It has to start somewhere
It has to start sometime
What better place than here
What better time than now
All hell can't stop us now 

===============================

Pensée du jour:
 
"Goodness is the only investment that never fails."
- Henry David Thoreau
 
"The Day everything went wrong, is the day that Politics became a Career for some individuals, not a Need of the People anymore"
- RedSaber



jeudi, juillet 15, 2004

Pour une Utopie.
===========================================

Les nuages flotte tranquillement, comme des navires se laissant berçer par le temps, rien ne pressant. Mais comme le temps, ils avancent inexorablement, de leur gris, couleur vie, vers leur destiné, leur fin, s'abandonner, s'oublier, se laisser dissiper.

Et moi, humain que je suis, je m'imagine voler parmis eux, traverser les sphères, dansant parmis mes différents "us". De plus, le vent balance mes yeux, et mes rêves deviennent cauchemars, un peu comme des montagnes russes.

Le gris. Mon ami. Je rêve du blanc, mais je sais pertinemment que ce n'est qu'un rêve d'enfant. Une Utopie. Voilà ce dont j'ai envie. Et comme un con j'en ris, cette vie! Et mes amis?

Je rêve encore de cette MÉGA, sont nom au lourdes parois. L'incarnation de l'Ange. Celui m'enivrant du parfois béni, celui me sauvant de puit sans fin. L'Ange, MÉGA.
L'incarnation de l'amour, l'Ange dorée, l'Amour sans regarder, les jours sans heures, les baisers sans arriêres-goûts. Un amour consciemment éternel. MÉGA. L'Ange, aux ailes dorée, mais déplumées, imparfaite, humainement elle. Ce parfum tropical, aux arômes d'anciennes histoires à oubliées, au goût d'une nouvelle vie, juste pour moi. Cette langue au goût d'une gomme à nouvelle saveur. Ce corps, marqué par la peine, mais qui peine à ne pas être désiré. MÉGA, l'Amour.

Et je regarde les nuages, si gris, comme mon coeur, un peu lassé d'avancé malgré tout. Comme ces matins, tellement fatigués, mais l'on se lève, parce qu'on a un pacte à combler. Sachant pertinemment, vicieusement, qu'on attend seulement la fin de cette déja longue journée. Et on c'est à peine levé.

Bienvenue dans le monde de l'agressante innocence.

Ce monde, de préjugés d'Amour, et de passion. De rapports sexuels incomplets, insatisfaits. D'espoir rouge. Ce monde où les Anges sont si rarement trouvés, alors que les abysses et abîmes, abritent la plupart de nos nuits. Ce monde de rêve cauchemardesque, et de cauchemar éveillés. Ce monde de rêve endormis, oubliés, passés, inavoués, ignorés, et non-complètés.

Carpe Diem.

Ce monde sans futur, sauf d'espoir. Ce monde rationnellement cannibal. Ce monde Utopiquement magnifique. Ce monde "Lucquement" passionné des êtres qui l'habitent, qui y naissent, et y meurt. L'espoir, la seule vallée encore verte, ou pousse Amour, passion, Amitié: Différence, Respect, Solidarité. La Vallée d'à côté est brûlée, une rivière senteur sexe et couleur argent l'ayant tuée, en fait, la Vallée s'est auto-détruite. Vallée d'ailleurs artificiellement créer.

Fiat Lux. L'Amour plut.

----------------------------------
VIVAMUS mea Angelus, atque amemus,
Rumoresque senum seueriorum
Omnes unius aestimemus assis!

Soles occidere et redire possunt:
Nobis cum semel occidit breuis lux,
Nox est perpetua una dormienda.

Da mi basia mille, deinde centum,
Dein mille altera, dein secunda centum,
Deinde usque altera mille, deinde centum.

Dein, cum milia multa fecerimus,
Conturbabimus illa, ne sciamus,
Aut ne quis malus inuidere possit,
Cum tantum sciat esse basiorum.
---------------------------------
Let us live, my Angel, and love,
and value at one farthing
all the talk of crabbed old men.

Suns may set and rise again:
For us, when the short light has once set,
remains to be slept the sleep of one broken night.

Give me a thousand kisses, then a hundred,hundred,
Then another thousand, then a second hundred,
then yet thousand, then a hundred.

Then, when we have made up many thousands,
we will confuse our counting, that we may not know the reckoning,
nor any malicious person blight them with evil eye,
when he knows that our kisses are so many.
-------------------------------------

Un Utopiste passionné dans un monde rationellement matérialiste, et émotionnellement mort. Comble de l'évolution: Révolution!

Je crois en l'Amour : Frappez-moi.

J'Attend l'Amour... MÉGA.

-----------------------------
Pensée du jour:
"Hope is the dream of a waking man."
-Aristote

lundi, juillet 12, 2004

And Nothing Else Matters
=================================================

Je regardes mon clavier, gisant, dans une flaque de pleurs. Inerte. Encore chaud, comme un corps récemment abattu.

Cependant ce n'est pas lui que l'on vient d'assassiner.

Mon coeur, pourtant si vivant au sein même de ma cage thoracique, est mort. Je ne sais plus quand, ou pourquoi, je sais seulement qu'il est terriblement froid, comme de la neige éternelle, comme une tempête québécoise, et ce verglas, glacant tout sur son triste passage, ce verglas, circulant veinement au plus profond de mes veines. Mon être est mort. En fait, mes pleurs sont de miniscules parcelles de grêle salée.

Et il fait si noir. Si froid.

Je n'arrives plus à dormir, je fais de l'insomnie. Je suis malade comme un lépreux. Non, comme un homme ayant la peste bubonique... voire l'ébola. Mon coeur est un cancer généralisé en phase terminale. La fin de ma vie est proche, je vois la fin des nuages à quelques pas d'ici, et le noir après. Se sentir mort et ne pas être, voîla la véritable torture. Être tellement en douleur que l'on aimerait enfin que le grand seigneur nous frappe, mais celui-ci ne viendra jamais. Car on se sait trop fort, quelles conneries!

Et ces appels que l'on attend et qu'on ne recevra jamais. Et ces amis que l'on attend, et qui ne viendront jamais.

Je me sens si seul. Si solitaire dans cette foule. Je sais depuis déja quelques temps que la vie m'a abandonnée volontairement. Mais je l'acceptes, que puis-je faire de toutes manières? J'ai du faire du mal, peu importe, le noir reste noir, malgré nos pensées, et le jour chaud avec ce soleil me défoncant le crâne. Le noir reste toujours.

Mon corps est chaud.
Mon coeur est froid, mort.
Ma raison est en phase terminale.

Me voîlà, innocemment, devant mon moniteur, à me demander si l'on peut toujours considérer Luc comme un être humain, ou un fantôme dans sa propre vie.

Dommage.

Et le noir.... le noir.

-----------------------------
Pensées du jour.
--------------------------

"Loneliness is the most terrible poverty."

- Mother Teresa

" Love will always be the grandest curse of the Poet : It's his Beginning, it's his End, it's his Beginning."

- RedSaber

"Loneliness is not a state of mind for the weak. He would get lost into its complexity."

- RedSaber

jeudi, juillet 08, 2004

If you want me to stay, I'll never leave you.
=============================================

Il est deux heures du matin : La nuit ne mène à rien.

J'essai en vain d'écrire, mais je suis comme pousser par le cruel vent. Vers le noir.

Mes doigts survolent enfin la surface sale des touches de mon vieux clavier, mais les idées semblent prises dans de tristes histoires.

J'entend le doux son de ma peau contre le bouton, et le grincement du précoce plastique jauni par le temps, m'indiquant la fin de mon effort. Et pourtant...

Je ne suis pas satisfait.

Mes idées sont sombres, comme le grand Seigneur. J'attend le soleil, mais il semble être atteint d'un dangereux coma. La lune pleure, tristement, pensant à celle à la main, fendue.

Merde.

Le ciel gronde, criant, pleurant: Il se déchire, c'est l'Apocalypse. La goutte tombe.

Et elle glisse, glisse mélancoliquement. Le long de ces rivières de pleurs déja rodée par le temps, les baisers passés, et ces histoires à oubliées. Elle continue son maussade chemin malgré elle, ramassant des sentiments secrets et des émotions oubliées. Puis, comme sa divine apparition, elle disparait, et avec elle, le beau temps aussi.

Il pleut maintenant, dans mon coeur, car dans ma tête, c'est déjà la tempête.

J'sais bien, en tant qu'être vivant, que demain est un autre jour, mais ce que je sais de plus, également, et très pertinemment...

C'est que demain est une autre nuit, aussi.

----------
Pensée du jour:

"Sadness is but a wall between two gardens."

-Kahlil Gibran

lundi, juillet 05, 2004

Pose pas de questions, si tu veux pas de menteries.
===================================================

Je suis tellement bien.

Mon corps, encore tout propre de ma douche récente, s'épate toujours à la caresse de cette brise estivale. Quelques heures auparavant, la sueur perlait sur mon front, et s'écoulait tranquillement le long de mes rides joyeux, et venait se bercer contre mes rudes paupières, me brûlant les yeux, un peu comme des pleurs heureux.

Bref, je me soutiens, ici, assis. La seule lumière étant celle de l'écran, car la lune m'a abandonné. Je suis revigoré de ma soirée, comme si je venais de faire une longue sieste d'après-midi, alors qu'il pleut. Et pourtant, je n'ai fait que parler. Curieux.

La musique fait trembler l'eau de mon verre d'eau, et la brise, mes cheveux. Et pourtant, je n'entend rien. Je me tiens, silencieux, et sourd, comme absorber par mes pensées.

En fait, c'est faux.

Le clapotis de mes doigts contre le clavier dur guide le rythme de mes idées. En fait, il fait parti de moi.

Comme un pianiste à son piano, un musicien à sa guitare, un poète à son crayon.

Alors que mon corps éclate des paroles, je fléchi, réfléchi...

---------------

Ma discussion ce soir, avec Jimmy, ma fait réalisée beaucoup de choses.

Je ne suis pas du tout du style américain. Je ne possède aucunement la mentalité matérialiste. Sur tout les points.

Autant je ne comprends pas ce culte du matériel, par exemple le fait d'avoir un corps découpé au couteau, sans vraiment être en santé, ou d'avoir du maquillage de quatre kilomètres sur le visage, des gros seins, un "g" remontant jusqu'aux hanches.

Non

Autant je ne n'ai pas ce culte du matériel de la femme, de la rencontre. Je ne comprends pas cet éternel vision de la femme en tant qu'objet. Son utilité seulement sur le plan sexuel, ou sur le plan matériel. Je ne vois pas seulement un PLAN de la femme. Comme de l'homme, évidemment. Il est certain, logiquement, que nous sommes différents, et ne sommes en aucun cas égaux, sur plusieurs points, mais je crois à la profondeur de l'être humain, et l'égalité sociale de chacun. Je ne comprends pas ce besoin de vie bien rangée.

Non

Autant je n'ai pas ce culte de la rencontre rapide. De consommer les êtres humains. De consommer les rencontres. Je suis passionné. Je suis complétement dedans. Oui, il est vrai Jimmy, c'est facile en trente secondes, savoir si l'on va bien s'entendre avec une telle personne, ou si ca va "cliquer" ou non. Mais je ne crois pas que l'on doivent s'arrêter à cela si l'on veut une vraie relation. Non. Oui si l'on veut du superficiel, absolument. Mais je ne suis pas du genre a vouloir du superficiel. Je ne dis pas que tu veux du superficiel, absolument pas, mais tu attires les femmes superficielles. Et c'est explicable.

Jimmy, évidemment, est le contraire de moi. Mais je crois que l'on s'influence beaucoup. Et vous savez quoi? Sur ce point j'aimerais que Jimmy mettre de l'eau dans son vin. ;)
Ca ne serait que mieux pour lui. :D

Je fais la cour, je courtise, je passionne, je frissone, je communique, je vis, je discute, je marches, je connais, je frissonne. Je prends mon temps.

Speed dating = Death of Passion
Speed dating = Capitalistic creation
Speed dating = Human is a Material only , in other words ... give me your CV, and I will see.

5 minutes ne sera jamais assez pour juger Jimmy. You get a glimpse, but like they say...
There's always more then meet the eye. (And stop thinking about the transformers when I say this)

-----------------------------------------

À Toi.

Je m'assois, sur mon lit, si douillet, accueillant.

Lumière tamisée, orangée, embrassant notre peau, embrasant nos corps.

Une douce brise, presque printanière, pénètre par ma fenêtre, suffisament ouverte pour entendre les soupirs du vent, et garder nos gémissements pour nos petits moments.

Je m'assois en tailleur, t'attendant, impatient. Puis Tu t'approches, doucement, élégament élégante. Femme que tu es, habillée, chose que tu réussie si parfaitement. Et tu t'assois, dos à moi. Tes courbes adoptant parfaitement les rudes habitudes de mon corps masculin. Habillés, je t'enrobe dans mes bras senteur satin, des draps de calins.

Je repousse vainement tes long cheveux foncés, couleur chocolat, de mon souffle froidement brûlant.

Je m'empoisonne de l'odeur de pomme enivrante de ta chevelure. Du goût sucrement salé de ta peau. Du parfum angélique de ta nuque, comme j'inspire l'air littéralement pur y vivant, et que les centaines de long filaments pénètre mon visage, comme une brise après une journée brûlante.

Mon corps, réchauffant le tien, glacé, s'emporte, s'oublie, dans les courbes de ton corps, de ta chair, bien que recouverte de tissu futile.

Je délectes ta nuque, ton cou, je le dévore. J'embrasse passionnément l'espace féminin coulant le long de ton cou, il s'embrase patiemment. Ainsi, tranquillement, je déshabille ton imagination, et soupirs quelques orgasmes futurs dans tes vierges oreilles. Doux sons salés.

Doux sons salés... À continuer?

---------------------------------

Pensée du jour:

" La passion est toute l'humanité. Sans elle, la religion, l'histoire, le roman, l'art seraient inutiles "

-Honoré de Balzac

samedi, juillet 03, 2004

Qu'est-ce qu'y a de si exceptionnel?
===============================================

Il fait beau.

Mon cadran sonne, d'un bruit strident et sec, comme si on était en train d'égorger un canard dans ma chambre. J'ouvres mes yeux, encore sous le choc. BANG. Les infines petites parcelles d'un rayon de galarneau errant transperçe les encore si jeunes feuilles verte, et frappe mes pauvres petits yeux endormi. Je m'éveil.

Le ciel est bleu, la brise, du moins celle étant suffisamment brave pour entrer dans la minuscule entrée qu'offre ma fenêtre, est aussi rafraîchissante qu'un verre d'eau froide littéralement jeté dans mon visage. Une autre journée commence.

Je suis en vie, et très heureux.

Jimmy me dépose au travail, et je fais ma très sombre besogne. Sans coeur.

Je vois dehors, par les énormes fenêtres offrant une vue fulgurante sur le légendaire Mont-Royal et sa croix argentée, des oiseaux, volant, simplement: Libre. Et moi, enfermé, comme un animal enchaîné, dans un monde que je n'ai pas choisi, et tellement emmerdant. Mon cerveau se désintègre un peu plus à chacune de mes journées de travail.

Pourquoi ne puis-je donc pas être aussi libre que ces oiseaux?
Du moins... j'aurais aimer au moins, une fois dans ma vie, littéralement voler de mes propres ailes.

Peut-être est-ce pour ça que je suis si obstiné à trouver la passion? Le septième ciel?

J'ai tellement de choses à dire. J'ai le goût de gueuler, d'm'époumonner à en crever. Seulement que j'suis heureux d'être en vie. Qu'il fait bon d'être moi par les temps qui court. Que si je le pouvais, je courrai le marathon sur l'un des cumulus s'amusant à parcourir l'azur en cette superbe journée de Juillet.

Au fond, je suis extrêmement libre, presqu'autant qu'les merles se posant sur les toits d'à côté. Je n'ai aucune attache, si ce n'est que mes projets avec Jimmy, mais ce n'est pas comme si j'avais le goût de m'en départir. Je le sais, également comme moi, libre de partir, libre de coeur, libre d'esprit ( du moins presque, on sait tous que Jimmy ... :D ), et rempli d'idées.

Je me sens sédentairement bohémien. Aussi sérieux que les tours du World Trade Center en reconstruction... Je me sens spécial.

C'est parfois tellement difficile être soi-même, pourquoi essayer d'être quelqu'un d'autre?

Donc, j'vais prendre mes humaines forces et profiter du nombre de respiration me restant en ce 3 juillet. Jusqu'à ce que le soleil s'endorme, je vous souhaite bonne journée, et jusqu'à ce qu'il se relève, je vous dis ceci : Tomber Sept Fois et se Relever Huit.

Allez en paix.

Petite note, à une Mademoiselle à qui j'étais supposé écrire quelques choses : Je préfères le dire face à face, c'est encore plus frappant, non?

===================================================

Sauvez le Monde !

Dis MC, pourquoi on peut pas sauver le monde ?
Car la Terre vit dans l’ère de l’éther délétère
Car l’Homme est minéral et son coeur est fait de pierre
Parce qu’Abel, Caïn , Fabrice, Sophie et Lucien
S’allièrent avec l’ange qui exila le bien

Dis MC, pourquoi tu peux pas sauver le monde ?
Parce que j’ai vu la nuit estomper la clarté
Et le monde devint pénombre par fondue enchaînée
Quand il pleut je vois plein d’espoir devenir plat
Comme s’ils avaient pris le pli, fiat lux elle n’est plus

Pourquoi tu peux pas sauver le monde ?
Parce que j’suis pas Superman, et qu’ça va super mal
Et que Barbie et Ken sont devenus super mad
J’aimerais que tu fasses quelque chose
Je te le demande, promets - moi
Si tu le peux, s’il te plait
Si vous le pouvez : sauvez le monde.
=============================================

-Claude M'barali aka MC SOLAAR
Album MACH 6, Chanson "Sauvez le Monde"

--------
Pensée du jour:

"It is the passion that is in a kiss that gives to it its sweetness; it is the affection in a kiss that sanctifies it."

-Christian Nestell Bovee

vendredi, juillet 02, 2004

Oups... There goes my skirt...
==========================================================



CLIQUER ICI POUR LA NOUVELLE GALERIE COMMENTÉE DU VOYAGE À PARIS ! - CLICK HERE TO ACCESS THE NEW PARIS GALLERY WITH COMMENTS !

(Pour l'instant, seulement des brefs commentaires par moi on été fait, ceux de Jimmy sont à venir!)


=========================================================

Update soon!

-Red