Mals Menés.
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Triste orange opaque épousant le gris du ciel,
ces froides secondes lorsque nos iris se dilatent,
fut-il de ces matins futiles, quartier industriel,
j'irais contempler Paris, et ces poètes écarlates.
Mais je n'suis qu'un con,
qu'on circonci constamment.
Compatriote, aux urnes violemment,
Combattons, traversons le Rubicon.
Ces pluies de novembre, sans dire un mot,
et puis ces cendres, forêts sans os.
Tels des moutons, on se fait tondre la peau du dos,
une dragée et puis un verre d'eau.
Mais je n'suis qu'un con,
qu'on circonci constamment.
Compatriote, aux urnes violemment,
Combattons, traversons le Rubicon.
Jeunesse impie à qui l'on impute
le fardeau des mots: troubles gouvernementaux.
Carré rouge et son de flûte,
générations gâtées et politiciens gâteaux.
Compatriote, combattons!
Troublants abus, idéaux corrompus.
Compatriote, combattons!
À qui la rue? À nous la rue.
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Pensées des derniers jours:
"Même quand l'oiseau marche on sent qu'il a des ailes."
-Antoine-Marin Lemierre
Musique: " Changes " - de Tupac Shakur


1 Comments:
Wohhh c'est vraiment super bon!! Continue d'écrire, je trouve ton lyrisme extraordinaire!
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