mercredi, avril 27, 2005

Over and Over again
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Mes paupières masculines s'entrechoquent violemment, tel un rideau de fer qui se ferme...

Mais les rêves ne veulent point de moi. Je ne puis m'endormir. Je dois vivre mes rêves, mais pas dormir debout.

L'incandescente transparence de ses sourires me réconforte. Malgré sa présence incomplète, j'envisage dévisager son visage à bon usage d'ici l'armageddon. Je volerai vers les terres de feux à dos de phoenix, gambaderai sur Cerbère, ou ferai un pacte avec son maître, qu'importe, si c'est pour ses jolis yeux.

Je repère les jours qui passent et repassent sans cesse au désespoir heureux de mes pensées de la voir, de l'avoir. Je respire vainement l'air froid sans sens des années passées sans elle, mais je ne souffre plus, j'espère, je sais absolument, que je me noirai dans ses bras foncés, aux lumière du Bon Air, du bonheur ambiant, au goût des saisons contraires... d'ici mes prochaines envies.

En fait, j'espère plus que je sais, mais ce n'est que lorsque l'on veut, que l'on peut.

La nuit se fait noire, et mes espoirs aussi. Je divagues ici dans ma prose morose car je dois crier mes envies inhumaines d'y aller, d'admirer le soleil se coucher sur un autre océan. Autre séance d'images d'amour possible, autres rêves s'échouant contre les parois de mon conscient inconscient.

Mes paupières se frotillent rapidement, mes yeux se lassent tandis que mes doigts s'embrasent. Mais il est tard, il est tard, quoiqu'au fond, il n'est jamais trop tard.

C'est ma MÉGA: Ma MÉGA.

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Pensée des derniers jours:

"Le monde est tout petit lorsque l'Amour est grand."
-Josemaria Escriva de Balaguer

Musique: " Das Gefuehl " - Annett Louisan