jeudi, avril 07, 2005

No Other Way
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J'imagine fresques musicales fraîches, tandis que le soleil levant illumine mon visage encore tout endormi.

Je bas rapidement des paupières, tel un papillon au vol, ma rétine paresseuse devenant frivole sous un si joli amat d'énergie... et je souris comme un gamin alors que les premiers fragments de Galarneau m'embrasse amoureusement les joues rosées. Presqu'une harmonie de cordes et de vents formant un chef d'oeuvre soudain.

Je souris d'espoir, ces mots me manquent. Les maux m'ayant marqués tout l'hiver, j'espère enfin que mes prières furent exaucées. Ma liste exhaustive d'une seule créature divine n'exaspère personne, vraiment, même Lui. Mes soupirs furent bénit des Anges, crois-je. L'espoir croît en moi, plus je constate avec regret l'impossibilité de mes envies. Peu importe, au fond, j'aurai senti la vie quelques instants.

J'imagine ce sourire d'avril me couvrir les joues d'une chaleur printanière. Un regard perdu m'accablant au passage, de sa fraîcheur d'âme, dérapant sur des lèvres gonflées de sang rosé. J'imagine, ces iris bleutés comme la bonté incarnée en des océans si chauds que même les dauphins y font l'Amour. Ces iris nous clouant au sol, si difficiles à supportés, que c'est un chemin de croix, des iris divins. J'imagine cette nuque si vierge que l'on pourrait y déguster un nouveau jour, d'une luxure luxuriante aux rossignols sifflant sa beauté innocente, et nos coeurs battant si rapidement que les colibris s'y perdrent en vain.

J'imagine ces soirées d'Avril passées à chanter sa beauté effarouche. Poids des années en main, dans la main: Deux amants se découvrant de leur fil.

Quelles soirées d'Avril...

J'imagine en vain, car j'imagine seulement, c'est des espoirs déspespérant, provenant de maux d'Amour. J'imagine en vain...

Que l'on soit exhaussés...

Dans le bras des Anges... Dans les draps d'un Ange.

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Pensée des derniers jours:

" Prenez le Temps comme il vient, le Vent comme il souffle, et la Femme comme Elle est."
-Alfred de Musset

Musique: " Breathe ( 2 AM ) " de - Anna Nalick