The Jew was Right
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Tellement raison.
Les sombres idées envahissent l'intérieur délabrés de mes paupières sauvagement endormi après un raz-de-peine.
Je cauchemarde des crises épidémiques, j'imagine des vagues haineuses dévastatrices, j'imagine une fin du monde coulée dans le sang humain, dans une torture inhumaine.
Le mal n'existe plus, bien qu'il m'envahisse.
Je souhaite la mort, car je suis simplement trop vivant.
Mes narines se gonflent la poitrine, par égo, et doucement, des océans d'eau salée viennent se déverser le long de leur côtes désablées.
Ma barbe innocement jeune ne s'hérisse plus fièrement au vent, comme autrefois, le vent ne souffle plus sur mon navire, la marée m'a délaissée, je suis en dérive.
Je dérive, et des coraux de réalité perforent ardamment mes côtés déja oubliés.
J'ai traversé l'Atlantique à la nage, pour finir, noyé, non dans une mer assoiffée, mais dans un coeur regorgeant de sang.
Quelle distance un Homme doit-il marcher pour arriver à la Maison?
Ohhh.... Je marche, le seul.
Je suis un vilain pingouin s'ennuyant de sa banquise, un phoque perdu, en Alaska.
Ohhh.... Je marche, le seul.
Peut-on mourir d'être trop en Vie?
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Pensée des derniers jours:
"Créer, c'est vivre deux fois."
-Albert Camus
Musique: " Daughters " de John Mayer


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