Carry on ... Nothing really matters.
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Le soleil se couche, au loin. Cherchant, ardemment, de son feu orange, les profondeurs excités de mes rétines. Ses rayons, comme de jeunes enfants, se couchent tranquillement contre les douces feuilles de la vigne encore bourgeonnante. L'orange feu, créé par la longue traversée des enfants de l'Astre me fascine. Bientôt rouge, bientôt rose, bientôt mauve... bientôt rien.
Et le vent, ce vent! Frappant de plein fouet mes sens, encore sous le choc de la première rafale, balance mes blonds cheveux selon son gré. Et les feuilles, regorgeante de vie, sous ma fenêtre, chante en choeur sa bonté, répendant leurs enfants comme la cigogne venue. La vie fait son chemin. Sous ma fenêtre, sous mes yeux... et dans ceux-ci.
Je suis bien.
Un deuxième poste en presque 2 jours! Que ce passe-t-il avec moi?
Je suis inspiré ;)
Par quoi? Bonne question... La vie je crois. Simplement. Pourquoi est-ce que ca devrait être plus complexe que seulement la vie? Les sociétés ont tendance à rendre les choses complexes, pas la vie... regardez les enfants.
De l'autre côté de ma cour, le voisin fait un Barbecue, avec sa femme. Sur son balcon.
Chose banale vous me direz? En effet.
Cependant, je suis tout nu, et ils me regardent.
Chose comique vous me direz? En effet :D
Tient, je vais les saluer. Pourquoi pas.
Après tout ils ont déja vu Jimmy tout nu.
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Somewhere over the rainbow
Blue birds fly
And the dreams that you dreamed of
Dreams really do come true ooh ooooh
Harmf! Quelle chanson! Évidemment c'est la version d'Israel kamakawiwo'ole.
Chose comique... En plus d'avoir un nom totalement incompréhensible (j'ai du le copie/paster), celui-ci fait plusieurs centaines de livres.
Fait moins comique : Il est mort d'une crise de coeur.
Yikes!
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La vie est belle, le destin s'en écarte
Personne ne joue avec les mêmes cartes
Le berceau lève le voile, multiples sont les routes qu'il dévoile
Tant pis, on n'est pas né sous la même étoile
Je me rappelle encore, mois de janvier 1998. J'étais avec mon cousin Yan, dans la maison de son père à l'ile-Perrot.
Nous nous étions levés tôt, je me rappelle plus pourquoi... surement à cause de Yan: c'était à l'époque un sale freak qui savait pas encore ce qu'était la paresse le matin.
Peu importe enfin, je me rappelles encore, la première fois que j'ai écouté cette chanson, dans son salon. Assis, attentif, comme mon grand frère Martin me l'avait si bien expliquer... "écoute les paroles Luc".
Wow... quelle bonne idée frérot. Je serais passé à côté de tellement de beautés. Imagine! Comment verrais-je la vie aujourd'hui sans ce seul petit conseil?
Si j'avais pas pris le temps d'écouter les paroles ... de cette superbe chanson... et les milliers d'autres après?
Maintenant j'écoute.
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Tellement de choses à faire, de choses à penser... mon organe crânien à simplement le goût de fondre.
Comme mes yeux.
C'est comique... on m'a toujours dit que regarder le soleil yeux nus pourrait affecter notre vision. Mais préfèrais-je mourir aveugler par l'une des plus belles beauté ici-bas, ou aveuglé par la peur de ne pas avoir fait ce que je voulais?
Bon aller, après tout, je suis grand maintenant.
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Pensée du jour:
"We thought that we had the answers, it was the questions we had wrong."
"My heroes are the ones who survived doing it wrong, who made mistakes, but recovered from them."
"Music can change the world because it can change people. "
"It's stasis that kills you off in the end, not ambition."
- Bono


1 Comments:
thanks for visiting! ;)
another unsatisfied utopist,
sabine
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